À la veille de la campagne électorale, les partis ont changé d'attitude à l'égard de l'impôt à 100 %

À la veille de la campagne électorale, certains sujets politiques, qui ont appelé à la suspension de la taxe sur la Serbie comme condition pour poursuivre le dialogue, cherchent déjà à conserver leur pouvoir. Le PDK et le LDK ont modifié depuis quelques mois leur position à 100 % sur la question. Tous les grands partis politiques devraient exploiter la taxe [...]
À la veille de la campagne électorale, certains sujets politiques, qui ont appelé à la suspension de la taxe sur la Serbie comme condition pour poursuivre le dialogue, cherchent déjà à conserver leur pouvoir.
Le PDK et le LDK ont modifié depuis quelques mois leur position à 100 % sur la question.
On s'attend à ce que tous les grands partis politiques exploitent la taxe de 100 % sur les biens serbes pour obtenir des points politiques lors des élections parlementaires anticipées, qui se tiendront à l'automne de cette année, bien que certains de ces partis aient demandé à maintes reprises, il y a des mois, sa suspension, en faisant valoir qu'ils proposent aux partenaires internationaux de débloquer le dialogue avec la Serbie.
La taxe de 100 % sur les marchandises serbes et bosniaques est imposée par le Premier ministre Ramush Haradinaj le 21 novembre 2018, après avoir été proposée par le vice-premier ministre Enver Hoxhaj, écrit le journal “Zeri”.
Après que la pression internationale sur la suppression des impôts a commencé à augmenter, Hoxhaj a déclaré à plusieurs reprises dans les médias que la taxe devait être suspendue, mais étonnamment la veille, pour les médias, il a souligné qu'il devait rester au pouvoir.
Même la Ligue démocratique du Kosovo, son chef, Isa Mustafa, exige que la taxe reste en vigueur, bien qu'en cas de déploiement, elle ait déclaré qu'elle était davantage destinée à la consommation politique intérieure.












