Mesures d'arrestation à la maison pour femmes condamnées à la peine capitale

Il a désespérément attendu la décision du tribunal de poursuivre l'assignation à résidence pendant deux mois. A.A., vingt-sept ans (nom connu pour être édité), depuis avril, date à laquelle elle a été rapatriée de Syrie au Kosovo, elle souffre de cette mesure chez ses parents. Le Kosovo est de retour avec [...]
Cinq enfants sont rentrés au Kosovo. De retour, après près de quatre ans, comme il est dit de “CHANE”, a attendu avec impatience. Dans la zone de conflit, il est dit qu'elle avait été déplacée sans sa volonté mais avec l'insistance et la pression de son premier mari qui, après un certain temps, était mort lors des combats en Syrie.
Au moment où il y est resté, il a épousé un autre Albanais du Kosovo, actuellement détenu au Kosovo.
Laisse-moi vivre tranquillement. Pourquoi devrais-je faire enquête ? J'aimerais ne pas y aller. Je suis contre depuis le début, dit A.A.
Dès son retour, il dit que l'État lui a offert une aide pour s'occuper de lui-même et des enfants. Elle s'inquiète toutefois de l'isolement, de la réinsertion et de la stigmatisation sociale.
Je ne sais pas pourquoi on est assignés à résidence. On ne fait de mal à personne. Ma famille biologique n'a rien à voir avec le radicalisme. Je m'inquiète aussi de la façon dont les gens nous jugent ici. Cette situation n'est pas facile. Je veux construire un autre avenir, mais j'ai besoin de l'aide de l'État, dit-elle.











