Du fait des menaces, le témoin qui a découvert le groupe I SIS à Badovc a dû quitter le Kosovo

Cinq accusés dans une affaire connue sous le nom de “Badovci”, Besnik Latifi, Gazmend Haliti, Milazizim Hadziaj, Fehmi Musa et Enis Latifi ont été reconnus coupables du fait qu'en coordination ils craignaient la population et préparaient un travail terroriste avec l'iconographie de I The SIS pour témoigner de leur loyauté et de leur portée même au Kosovo. Mais certains membres de [...]
Mais certains membres de ce groupe continuent d'être menacés, selon le témoin qui a découvert ce groupe à Badovc, Milaim Vitia.
Milaim Vitita raconte à Indexline que même s'il a été promis par l'accusation qu'il ne révélerait pas son identité, ils n'ont pas tenu cette promesse, alors maintenant il est également confronté à des menaces qui ont été observées et forcées de quitter le Kosovo.
Selon l'Année, des menaces ont été proférées devant le tribunal en disant “que nous ne sommes pas tous en prison” et qu'ils ont envoyé des gens chez eux, leur disant de ne pas témoigner sur l'affaire.
Pour ces menaces, le témoin a mentionné deux noms, qui, selon lui, sont fidèles à Latifi et Fehmi Musa.
Le Témoin a signalé que, selon les informations reçues de lui, il avait été transmis par plusieurs personnes qui soupçonnaient qu'il avait l'intention de le tuer et, pour cette raison, il a présenté l'affaire à la police, où le procureur, Drita Hajdari, a demandé à la police à “Muhailah des Mouhadiers” de lui apporter son soutien et a également demandé que l'autorisation soit accordée au FBI.
Il a également montré comment il avait découvert ce groupe à Badovc, où il n'avait pas au début su qui ils étaient et quel était leur but, mais qu'il y avait un groupe de 25 personnes vêtues de vêtements noirs qui avaient été entraînées au lac Badovci, alors qu'il les avait également vus avec des armes, il avait donc informé la police, et de qui on lui avait demandé de s'arrêter jusqu'à ce qu'ils arrivent sur les lieux, et cette année avait fait mais est maintenant face à des menaces.
Milaim Vitita se sent très préoccupée par ce qui se passe, elle a donc indiqué qu'elle avait été contrainte de demander l'asile dans un autre pays en dehors du Kosovo, car elle doute de ce qui pourrait lui arriver.












