Les membres du gouvernement qui démissionnent peuvent perdre des avantages après le mandat

Les membres du cabinet du gouvernement qui démissionnent ne peuvent pas bénéficier d'une compensation financière après la fin du mandat. Cela, puisque dans la loi sur les salaires dans le secteur public, qui devrait commencer à être mise en oeuvre en novembre, on dit que “si l'agent public démissionne, il n'appartient pas au paiement transitoire après la fin du poste”. Cela confirme [...]
Cela, puisque dans la loi sur les salaires dans le secteur public, qui devrait commencer à être mise en oeuvre en novembre, on dit que “si l'agent public démissionne, il n'appartient pas au paiement transitoire après la fin du poste”.
Cela confirme pour Radio Free Europe, ministre adjoint de l'Administration publique Hajredin Hyseni.
“Donc dit la nouvelle loi, mais nous devons vous informer que la nouvelle loi entre en vigueur en novembre et qu'à ce moment-là, elle vaut la loi actuelle”, dit Hyseni.
Ramush Haradinaj a démissionné de la fonction de premier ministre, et selon la Constitution, le gouvernement en l'espèce tombe.
L'Assemblée du Kosovo doit être distribuée le 22 août. Cependant, puisque la date des élections anticipées sera fixée après la distribution du Parlement, on ne peut pas dire si le pays aura un nouveau gouvernement avant le 1er novembre, date à laquelle la loi sur les salaires dans le secteur public commence à être mise en œuvre.
Que dit la loi ?
La loi sur les salaires et dans le secteur public, outre les fonctionnaires qui démissionnent, n'accorde pas le droit au paiement transitoire même aux fonctionnaires qui sont licenciés pour violation de la loi, alors si après la fin du mandat, ils exercent toute fonction pour laquelle ils sont payés sur le budget de la République du Kosovo, ainsi que si l'officier avec la décision de la forme coupée a été condamné par le tribunal d'un acte criminel commis pendant qu'il a effectué le poste, ou pendant la période de prestations.
La loi prévoit qu'après la fin du mandat, le premier ministre bénéficiera d'une compensation transitoire de cinq ans représentant 70 % de son dernier salaire de base, un assistant, un chauffeur, une voiture officielle et un bureau meublé.
Les vice-premiers ministres et les ministres qui, après la fin du mandat, n'ont réalisé aucune entrée dans le budget de l'État, ont le droit d'obtenir une rémunération d'un an, représentant 70 % du salaire.
Pendant ce temps, les sous-ministres, après la fin de leur mandat, ont le droit d'obtenir une indemnité de passage de six mois, représentant 70 % du salaire.
Pour bénéficier d'une rémunération matérielle, le sous-premier ministre, les ministres et les sous-ministres doivent avoir exercé au moins six mois de mandat régulier.
Le Cabinet sortant compte 21 ministères, cinq vice-premiers ministres et plus de 80 sous-ministres.











