28 personnes arrêtées dans le nord du Kosovo restent en détention

La Cour constitutionnelle de Pristina a poursuivi la mesure de détention pendant 60 jours contre 28 personnes arrêtées il y a trois mois dans le nord du Kosovo, dont 19 fonctionnaires de police. Des sources du Kosovo au sein de cette cour ont indiqué que la décision de poursuivre la détention, le Tribunal de la Fondation de Pristina, a [...]
Des sources du Kosovo au sein de cette cour ont indiqué que la décision de poursuivre la détention, la Cour constitutionnelle de Pristina, a fondé sur la possibilité de fuir et de prévenir les enquêtes en influant sur les témoins de la part des accusés, ainsi que sur le poids et l'importance des actes criminels.
Les détenus sont soupçonnés d'activités criminelles “la participation ou l'organisation d'un groupe criminel organisé”, “l'abus d'autorité ou de devoir officiel” et “la corruption”.
La reconnaissance officielle de cet acte a confirmé pour Kosova Prees, le défenseur de l'un des suspects dans cette affaire, l'avocat Musa Damati.
Il a mis en garde contre une plainte déposée devant la Cour d'appel, estimant que celle-ci examinera tous les appels et réglera l'affaire plus correctement.
Dans le cas contraire, le 28 mai de cette année, les unités de police spéciale ont mené une vaste action dans quatre municipalités du nord du Kosovo dirigées par des Serbes, et des dizaines de personnes ont été arrêtées, dont deux employés de la MINUK, dont l'un était des citoyens russes, alors qu'il y avait eu des tensions et des blessures pendant cette action de police.











