Tahiri: Vucinacs brise la tradition du régime de couverture de la criminalité serbe

Le ministre de la Justice Abelard Tahiri a réagi à la déclaration politique du président Aleksandar Vuciq au sujet de l'enquête sur le meurtre d'Oliver Ivanovic. Dans sa réaction, Tahiri a indiqué que les institutions de la République du Kosovo restent attachées à un engagement non concurrentiel [...]
Dans sa réaction, Tahiri a indiqué que les institutions de la République du Kosovo restent attachées à un engagement non concurrentiel jusqu'à l'aube de cette affaire.
Déclaration complète du ministre Tahiri :
Il est dommage que le président serbe Aleksandar Vuciq ait assumé le rôle de juge, de procureur, d'enquêteurs et tout autre rôle dont il a besoin, en essayant de cacher la vérité quand elle approche de révéler.
Un tel abus flagrant de son pouvoir arbitraire sur les médias, sur les poursuites judiciaires, la justice et la police de Serbie dans la tendance à cacher les traces de crime dans l'affaire de meurtre du politicien serbe du Kosovo Ivanovic est une preuve de panique qui l'a englouti du potentiel de la vérité réelle.
La République du Kosovo a été ouverte à la coopération avec les services de détection et de répression de la Serbie sur la question en question, et cette coopération vient d'être clairement surestimée sur des pistes suspectées fondées sur l'auteur/auteur de ce crime qui a pris la vie de nos citoyens, M. Ivanovic.
La récente déclaration de Vuciqi aux médias sur cette question est une déclaration totalement politique sur un domaine pour lequel il n'a aucune compétence. Les seuls sont les organes chargés de l'application de la loi qui enquêtent et tirent des conclusions sur les pistes suspectées sur la base des éléments de preuve qui ont été publiés au sujet de cette affaire. Et cette adresse existe déjà.
Je tiens à assurer les citoyens de la République du Kosovo, sans exception, que les institutions de la République du Kosovo ne seront pas engagées dans la concurrence jusqu'à l'aube de cette affaire.
Je demande au Président Vuciq de rompre la tradition du régime de couverture de la criminalité serbe parce que c'est juste












