Société civile: Haradinaj n'a pas le droit de tenir la réunion d'aujourd'hui au gouvernement

Les organisations de la société civile ont réagi à l'invitation de l'ancien Premier ministre Ramush Haradinaj aux réunions de la démission du gouvernement, ainsi qu'à toute décision importante susceptible d'être votée par le gouvernement démissionnaire. Selon l'Institut pour la justice du Kosovo, Institut pour le développement des politiques, Institut pour la politique européenne et l'initiative pour le progrès du Kosovo, [...]
Les organisations de la société civile ont réagi à l'invitation de l'ancien Premier ministre Ramush Haradinaj aux réunions de la démission du gouvernement, ainsi qu'à toute décision importante susceptible d'être votée par le gouvernement démissionnaire.
L'Institut du Kosovo pour la justice, l'Institut pour le développement des politiques, l'Institut du Kosovo pour la politique européenne et l'Initiative pour le progrès, dit que le gouvernement a soutenu depuis le 19 juillet, n'a aucune légitimité pour poursuivre la mise en œuvre de son plan directeur, et toute tentative de prendre des décisions importantes pendant cette période, parce qu'il est en conflit avec les principes fondamentaux de l'État de droit et de la bonne gouvernance.
“Nous fournissons à l'ancien premier ministre et au gouvernement en démissionnant que, jusqu'à ce que le nouveau gouvernement soit élu, ils ne prendront en charge que l'exercice des tâches et des responsabilités nécessaires pour maintenir l'administration de l'État fonctionnelle pour éviter le vide institutionnel. Le gouvernement démissionnaire n'a pas le mandat de poursuivre la mise en oeuvre de ses politiques, tout comme les dispositions de la prochaine réunion du gouvernement, comme s'il n'y avait rien eu. Dans cette situation où le pays se trouve, nous demandons aux organisations de la société civile de la démission du gouvernement qu'il ne prenne aucune mesure pour prendre des décisions importantes, contrairement à toute décision suspecte, le procureur de l'État doit suivre chaque haut fonctionnaire de l'État, du Premier ministre à tous les ministres et autres fonctionnaires, qui exploitent la situation créée pour prendre des décisions importantes qui ne peuvent être prises que par un gouvernement légitime. Nous (C) organisations de la société civile appelons le président de la République du Kosovo, Hashim Thaci, qui dans le sens de remplir les obligations constitutionnelles pour assurer le fonctionnement constitutionnel des institutions établies avec la Constitution, ne perd pas de temps, mais de prendre des mesures urgentes qui, en consultation avec les partis politiques, vont à la résolution des institutions légitimes <x1), est dit en réponse.









