Voici l'avertissement de Vuciqi pour aujourd'hui, suite à la démission de Haradinaj

Le président serbe Aleksandar Vuciq s'adressera aujourd'hui aux Serbes au sujet de la démission de Ramush Haradinaj du poste de premier ministre du Kosovo. La démission de Ramush Haradinaj du poste de premier ministre a rassemblé tous les dirigeants serbes hier. Le président serbe Aleksandar Vuciq, peu après la démission d'Haradinaj, a rencontré [...]
La démission de Ramush Haradinaj du poste de premier ministre a rassemblé tous les dirigeants serbes hier.
Le président serbe Aleksandar Vuciq, peu de temps après la démission de Haradinaj, a rencontré le membre serbe de la présidence bosniaque, Milorad Dodik, le ministre serbe de la défense Aleksandar Vulin, le ministre de la défense Nebojsa Stefanovic, le directeur du prétendu Bureau pour le Kosovo au gouvernement serbe, Marko Djuric, ainsi que le secrétaire général de la présidence Nikola Sakkovovic.
Après cette réunion, Vuciq n'a pas été déclaré du tout pour les médias, mais c'est le bureau de communication avec le public de la présidence serbe qui a annoncé qu'au début de 10 heures aujourd'hui, Vuciq devrait s'adresser aux citoyens au sujet de la démission d'Haradinaj du poste de premier ministre.
Haradinaj a démissionné du poste de premier ministre le lendemain de la réception d'une invitation du Tribunal spécial dans la qualité du suspect.
La lettre de démission de Haradinaj devrait remettre le président Hashim Thaci lundi.
Entre-temps, après sa démission, les partis au pouvoir et d'opposition ont suscité de nombreuses réactions.
Ces derniers, ainsi que certains partis au pouvoir, ont exigé que le pays aille à des élections extraordinaires et qu'aucun gouvernement technique ne soit établi.
En vertu de la Constitution du Kosovo, suite à la démission du premier ministre, tout le gouvernement tombe.
Mais, en gros, après la démission du premier ministre, le président procède d'abord à des consultations avec les partis politiques ou la coalition qui a remporté la majorité au Parlement, pour avoir mandaté le nouveau candidat, pour former le nouveau gouvernement.
Après ces consultations, le président nomme le mandat de formation du gouvernement, suivant la proposition du parti politique ou de coalition, qui constitue la majorité de l'Assemblée.











