Kosovo sans Premier ministre, les ministères continuent à travailler

La démission de Ramush Haradinaj de la position du premier gouvernement a pris beaucoup de ministères par surprise. Mais malgré cela, ces ministères poursuivent leur travail. Même le ministre de l'Infrastructure et des Transports Pal Lekaj pense que cette situation n'affectera pas le travail de ce ministère. Lekaj souligne que tous les projets [...]
La démission de Ramush Haradinaj de la position du premier gouvernement a pris beaucoup de ministères par surprise.
Mais malgré cela, ces ministères poursuivent leur travail.
Même le ministre de l'Infrastructure et des Transports Pal Lekaj pense que cette situation n'affectera pas le travail de ce ministère.
Lekaj a souligné que tous les projets lancés par le gouvernement Haradinaj seront mis en œuvre comme prévu.
En ce qui concerne les projets, le monde ne change pas par rapport à Ramush Haradinaj, passé un gouvernement. Les gouvernements vont et viennent, mais les projets doivent être mis en oeuvre”.
Et tant qu'il sera dans le cabinet du ministre, avec ou sans le gouvernement Lekaj, avertit que je signerai de nouveaux projets.
Ce que la loi prévoit dans la responsabilité du ministre, je signerai jusqu'à ce que je sois responsable”
Il en va de même pour le Ministère de l'éducation, des sciences et de la technologie.
Le ministre Shyqi Bytyqi a souligné que ce ministère continuera de travailler jusqu'à ce qu'un nouveau ministre arrive, rapporte T7.
La démission de Haradinaj nous a surpris parce que nous ne nous attendions pas à ce que cela se produise dans la moitié du mandat, mais parfois les décisions politiques sont imprévues et doivent être respectées. Nous avons l'obligation de respecter toute décision émanant du domaine politique. Mais ce que je dois en tant que ministre, mais aussi tout le personnel du Cabinet pour continuer notre travail jusqu'à ce qu'un nouveau Cabinet arrive”.
La démission de Haradinaj est intervenue après une invitation des Chambres spéciales du Tribunal spécial.
Selon le leader de l'AAK, il avait voulu présenter cette invitation comme un simple citoyen et non comme un premier ministre.











