Kosovar condamné en absence en Suisse pour soutien à l'État islamique

Une condamnation ferme de la suppression de la liberté est absolument nécessaire, pour l'empêcher d'exécuter d'autres dauphins, le procureur fédéral a écrit, entre autres, sur l'accusation déposée contre le Kosovar de 49 ans, accusé de soutenir l'État islamique (IS). L'accusé s'est propagé à plusieurs reprises et clairement [...]
L'accusé a exprimé à maintes reprises et clairement sa conviction pénale qu'il avait agi avec la conviction la plus profonde à cet égard, selon Nzz.ch.
Mais en attendant, le site de ce suiveur radical IS du canton de Bâleland est inconnu. Selon son avocat, il a été expulsé des autorités suisses, diffuse albinfo.ch. Mais il ne sait pas non plus où vit actuellement l'accusé.
Le procès contre lui a été engagé par le fait que l'accusé avait déposé plainte contre le mandat délivré contre lui. En vertu de ce mandat, qui, après que la plainte est devenue automatiquement un acte d'accusation, le Kosovo a publié dans différents médias sociaux et sur deux sites Web différents, plus d'une centaine de documents propagandistes pour l'État islamique (IS).
Le Service fédéral de renseignement l'avait retrouvé par égratignure, en 2014, une condamnation de la police criminelle fédérale, records albinfo.ch.ch.
Plus d'un an après, en février 2016, un raid avait été effectué sur la résidence de l'accusé, ce qui avait donné lieu à des conclusions alarmantes. Dans ses photos et vidéos de Cds contenant des images de la violence la plus extrême ont été trouvés. Il s'agissait d'exécutions cruelles, y compris des enfants dans le rôle des bourreaux.
Tout aussi graves sont les déclarations faites par l'accusé lors de certains interrogatoires. Interrogé sur l'attaque terroriste de 2015 contre la rédaction du magazine satirique “Charlie Hebdo” à Paris, il avait dit que c'était un plaisir d'entendre parler de cet attentat.
Selon l'acte d'accusation, il a ajouté que quelqu'un qui parle mal du prophète mérite de mourir transmet albinfo.ch. Dans un autre interrogatoire, il a également dit que quiconque parle mal d'Allah ou de Son messager doit être tué.
La Cour pénale fédérale a accusé le défenseur radical de l'EI lundi en l'absence de liberté absolue de sept mois pour soutenir une organisation criminelle, pour violation de la loi sur l'EI, ainsi que pour possession de contenus violents.
La peine de sept mois de prison que le tribunal a déclarée a été légèrement supérieure à celle d'un sur six mois, par rapport à la demande de l'accusation.











