Le 106e anniversaire de la Conférence de Londres est marqué

Aujourd'hui, 106 ans sont remplis par l'achèvement des travaux de la Conférence de Londres, où les terres albanaises et leur sort ont été placés en deux. La conférence des ambassadeurs commença ses activités en décembre 1912, jusqu'au 29 juillet 1913. Il aurait pu déterminer l'avenir de l'Albanie en matière d'indépendance [...]
La conférence des ambassadeurs commença ses activités en décembre 1912, jusqu'au 29 juillet 1913.
Il a peut-être déterminé l'avenir de l'Albanie sur l'indépendance du pays, mais comme on le sait par cette conférence, l'Albanie est sortie de moitié à ses frontières.
La conférence a été dictée par le déclenchement de la première guerre balkanique. Les grandes puissances européennes, le représentant de l'Empire ottoman et les représentants des puissances balkaniques y ont participé, à l'exception de l'Albanie (inconnue) et de la Grèce (qui n'avait pas signé le cessez-le-feu).
De cette conférence est né le traité de Londres, sur la division des territoires qui sont sortis de l'Empire ottoman par les grandes puissances et leurs alliés.
Cette tradition est restée secrète jusqu'à la Conférence d'été (1918). Toutes les grandes puissances ont présenté leur version de la carte de l'Albanie. La carte la plus favorable pour les Albanais est celle proposée par l'Autriche et la Hongrie.
Lors de cette conférence, l'Albanie a été reconnue comme un principe, ce qui signifie que la forme de gouvernance serait le pouvoir monarchique, héréditaire, et l'indépendance conditionnelle, parce que le principe ne constitue pas le droit de citoyenneté.











