KFOR Le commandant rappelle que lorsque nous sommes entrés à Pristina en 1999, il y avait des sentiments de désespoir et de peur.

Le commandant de la KFOR, Laurenzo Déddario, a exprimé aujourd'hui l'engagement de la mission à créer la sécurité à l'avenir, malgré les défis auxquels elle fait face, affirmant que la réconciliation avec le passé exige du courage pour un compromis qui ne peut venir qu'avec vision et dévouement envers les gens. Il a fait ces commentaires sur la [...]
Il a fait ces commentaires à l'occasion du 20e anniversaire de l'entrée de la KFOR au Kosovo, avec lequel il a parlé du travail de cette mission pour assurer la sécurité de tous les citoyens sans discrimination.
D'Addario a rappelé son entrée à Pristina.
Quand je pense à Pristina en 1999, je me souviens du sentiment de désespoir et de peur, mais aussi du sentiment que le pire était passé après ces mois désastreux de guerre civile. De nombreuses personnes ont été déplacées là où la sécurité et les services de base font défaut. Nous avons fait partie d'un rassemblement sans précédent des Nations Unies, une force puissante dans son engagement d'intervenir sur le terrain pour faire la différence malgré tous les défis. Aujourd'hui, nous nous souvenons avec une profonde gratitude de tous ceux qui ont donné leur vie pour cette mission importante. La KFOR a offert la sécurité et la liberté de circulation pour tous, permettant la création de conditions pour relancer les services, la vie politique et civile”, a-t-il déclaré.
Le dirigeant de la KFOR a souligné que le Kosovo avait constaté des progrès au fil des ans, mais qu'il restait encore à faire.
Ce progrès n'est pas gratuit. Au cours de ces 20 années, plus de 200 soldats ont perdu la vie durant le service de la KFOR. Le Kosovo témoigne du développement d'une société énergique. Le parcours est rempli de défis, et il reste encore beaucoup à relever. Et quand je regarde en arrière, je ne vois plus les gens essayer de s'échapper, leur tête, mais je vois des citoyens prêts à construire le bien-être et l'avenir de leurs enfants. Il reste encore beaucoup à faire. Toutefois, l'évolution actuelle dans les Balkans marque la voie vers le progrès et l'intégration que nous pouvons suivre. Une réconciliation avec le passé exige du courage pour un compromis qui ne peut venir qu'avec la vision et la dévotion aux humains. Nous ne pouvons pas fermer les yeux sur les défis, mais nous ne pouvons pas non plus négliger l'avenir et continuer à regarder vers l'avenir et à construire l'avenir sur les progrès réalisés jusqu'ici. Le moment est venu pour tous les habitants du Kosovo de se consacrer à une réconciliation durable. Cela peut être accompli si nous restons fidèles à la vision, à l'avenir, pour aller de l'avant, en évitant les pièges de la rhétorique inflammatoire. Les gens méritent mieux et ils vont gagner. Il est temps de se souvenir, mais aussi de progresser”, a dit le commandant de la KFOR.
Sinon, la KFOR est la plus grande opération de l'OTAN en Europe. Elle demeure aujourd'hui au Kosovo en tant que force garante d'un environnement sûr pour toutes les communautés.












