Crimes de guerre nie avoir affaire à la population civile

Au tribunal de la Fondation de Prizren vendredi, la principale enquête sur les motifs criminels contre l'accusé Remzi Shala, accusé de crimes de guerre contre la population civile, écrit aujourd'hui Koha Ditore. Cette audience a été interrogée par son avocat. Shala n'a répondu qu'à quelques questions de son protecteur [...]
Cette audience a été interrogée par son avocat. Shala n'a répondu qu'à certaines questions de son défenseur et a ensuite exploité le droit de se défendre avec silence.
Il a donc souligné qu'il n'avait pas reconnu le regretté Hagi Pertesh et aucun autre membre de la famille Pertesh, car il ne croit pas avoir traité avec la population civile.
La loi du Procureur spécial du Kosovo accuse Remzi Shala d'avoir, en juin 1998, avec plusieurs autres membres de l'UCK, privé Haxhi Pertesh de liberté, qui, plusieurs jours plus tard, a été retrouvé mort à proximité de la route dans le village de Dudhil.
Shala a d'abord souligné qu'elle était derrière la déclaration publiée dans la police le 14 avril 2016 et le 26 septembre 2016.











