confession du général néerlandais à la guerre du Kosovo, crimes serbes

Le général néerlandais Ton Van Loon de la KFOR, dans un aveu à Klan Kosova, a montré comment il a vu la ville être stationnée, Rahovecin, il y a 20 ans. Ton Van Loon dit que lorsqu'ils ont décidé d'abord, ils ont essayé d'établir un contact avec la population locale et de comprendre ce qui se passait réellement. [...]
Ton Van Loon dit que lorsqu'ils ont décidé pour la première fois d'entrer en contact avec la population locale et de comprendre ce qui se passait réellement.
Vous n'aviez pas la police, en fait nous étions la police. Nous avons fait en sorte que les gens nous disent ce qui s'était passé. Nous avons essayé de transformer la situation en une situation normale, plus de violence”.
Le général néerlandais se souvient également de la façon dont Rahoveci était entré en juin 1999, alors qu'il faisait partie des forces de l'OTAN.
Nous avons trouvé l'hôpital à Rahovec hors du bureau. On y a mis des médecins pour courir”.
Ce que vous pouvez faire dans cette situation est des côtés séparés, restez au milieu et ne les laissez pas se battre”
Il se souvient aussi de la partie la plus difficile de son séjour ici.
La chose la plus difficile à faire était de faire face aux massacres et aux charniers. Il y a 20 ans, j'ai d'abord affronté un lieu où un massacre avait eu lieu. Ce niveau de cruauté, comportement inhumain, est la chose la plus difficile à affronter”.
Ce dégoût pour nous soldats était le plus difficile que nous ayons affronté”.
Deux décennies plus tard, Ton Van Loon a exprimé son optimisme quant à l'avenir du Kosovo et de la Serbie.
Vous devez avoir de l'optimisme. Il y a des indicateurs qui auront la paix entre le Kosovo et la Serbie. Je pense donc qu'il y a des pas dans la bonne direction. Est-ce que ça va arriver du jour au lendemain ? C'est pas vrai. Quelque chose comme ça prend du temps, mais nous devons toujours regarder”.












