Abelard Tahiri répond à l'ambassadeur américain

L'ambassadeur américain au Kosovo Philip Costett a critiqué le ministre de la Justice Abelard Tahiri par le biais de son compte Twitter officiel. Costett a écrit que Tahiri a signé la libération d'une peine de 15 ans de prison pour crimes de guerre dans l'affaire connue sous le nom de Kukes Act. Et par une déclaration, le ministre [...]
Costett a écrit que Tahiri a signé la libération d'une peine de 15 ans de prison pour crimes de guerre dans l'affaire connue sous le nom de Kukes Act.
Et à travers une déclaration, le ministre de la Justice Abelard Tahiri a réagi à la clarification de l'opinion publique sur les reportages des médias en référence à la citation de l'ambassadeur américain au Kosovo, Costet, sur la nouvelle de la suspension de la détention dans une affaire citée.
Dans cette réaction, Tahiri a dit que le ministère de la Justice n'a aucune autorité légale pour se libérer de la souffrance de la peine, ou suspendre la peine pour toute personne.
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Déclaration complète du ministre Tahiri :
En tant que Ministre de la justice de la République du Kosovo, je comprends et j'associe à la bonne volonté de nos partenaires stratégiques pour l'autonomisation de l'état de droit, en mettant particulièrement l'accent sur les États-Unis d'Amérique, qui, grâce à de nombreux programmes, ont appuyé et appuient fermement les réformes que nous avons entreprises et que nous continuons de faire progresser au sein du système judiciaire.
Mais aujourd'hui, j'ai rencontré des nouvelles concernant l'ambassadeur américain au Kosovo, M. Costnett, qui a complètement mal cité les compétences que le ministère que je dirige, en cas de rapport d'une décision de suspension de prison qui a été prise à un certain individu.
Je voudrais préciser l'opinion générale, l'Ambassadeur Costnet et les médias respectés, selon laquelle le Ministère de la justice n'a pas le pouvoir légal de se libérer de la peine ou de suspendre la peine pour quiconque.
La seule compétence qui relie le Ministère de la justice aux personnes condamnées est la gestion avec les centres de correction, qui, en toutes circonstances liées à la libération ou à l'entretien des personnes condamnées dans les prisons, appliquent les décisions d'organes indépendants, respectivement, comme c'est le cas dans les États où l'ordre public et le droit.
Je demande et invite les générateurs de cette nouvelle, ainsi que l'Ambassadeur Costnet, à avoir une référence juridique précise aux procédures qui sont suivies pour libérer ou garder quelqu'un à l'intérieur des centres de correction.
Après avoir vérifié ces procédures, je pense qu'il sera clair que les nouvelles lancées n'ont aucun lien avec le ministre et le ministère de la Justice.
Enfin, je tiens à assurer nos citoyens et nos partenaires, que la consolidation de l'État de droit et les réformes qui le rendent possible, nous y contribuons constamment et nous continuerons à y contribuer, en comptant constamment sur leur aide.












