Vuciq en offensive pour le Kosovo : demain, réunions à Belgrade, Rome et Tirana

Le président serbe Aleksandar Vuciq poursuit demain son offensive diplomatique contre le Kosovo. Au départ, il rencontrera à Belgrade les ambassadeurs des pays du QUINT, tandis que plus tard dans la journée ils auront des réunions à Rome et Tirana. Comme le signale le bureau du président serbe, lors de la rencontre avec les représentants des [...]
Comme le signale le bureau du président serbe, les représentants des pays du QUINT assisteront aux ambassadeurs des États-Unis, de la Grande-Bretagne, de la France, de l'Italie et de l'Allemagne ainsi qu'au chef de la délégation de l'Union européenne en Serbie.
Le président serbe se rendra ensuite en Italie, où il s'entretiendra avec le vice-premier ministre et ministre de l'Intérieur Mateo Salvin.
Vuciq, lors de la rencontre avec Salvin, qu'il considère comme l'un des politiciens les plus influents d'Europe, parlera de la question du Kosovo.
Après avoir rencontré le fonctionnaire italien, le président de la Serbie se rend à Tirana, où se tiendra le sommet de Brdo-Bryone.
Après être arrivé à Tirana, il aura demain soir une réunion avec le Haut Représentant Bea pour la politique étrangère et la sécurité Federica Moghrini, avec qui il avait déjà rencontré lors d'un sommet à Berlin la semaine dernière. Moghrin est également le médiateur de l'UE dans le dialogue Kosovo-Serbie.
Jeudi, le président de la Serbie participera au sommet du processus de Brdo-Bryone, auquel il participera en tant qu'invité spécial, le président polonais Andreze Duda.
Dans le cadre de la campagne diplomatique, sur la question du Kosovo, Vuciq à Beijing s'est entretenu avec le président chinois Xi Yingping et le président russe Vladimir Poutine.
La semaine dernière, Vuciq a assisté au sommet de Berlin organisé par la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron, où il a déclaré que la Serbie était prête à poursuivre le dialogue avec le Kosovo, mais seulement après la suppression de la taxe.
Après ce sommet, le président serbe a déclaré que ni la communauté internationale ni l'opinion serbe n'avaient accepté son plan pour résoudre la question du Kosovo, comme il l'a dit l'idée de démarcation [corrigation des frontières].
Le Président Vuciq a averti qu'après ces réunions, il parlera aux Serbes du Kosovo.












