C'est Shala. Aucun accord sans otage des États-Unis, du Kosovo et de la Serbie

Blerim Shala, conseiller du président Hashim Thaci, a déclaré que malgré la participation importante de l'Allemagne et de la France à la conclusion d'un accord entre le Kosovo et la Serbie, il y aura des résultats sans les États-Unis. “Zatta, on sait que sans les États-Unis, il ne peut y avoir d'accord entre le Kosovo et la Serbie”, a écrit [...]
Blerim Shala, conseiller du président Hashim Thaci, a déclaré que malgré la participation importante de l'Allemagne et de la France à la conclusion d'un accord entre le Kosovo et la Serbie, il y aura des résultats sans les États-Unis.
“Zatta, on sait que sans les États-Unis, il ne peut y avoir d'accord entre le Kosovo et la Serbie”, Shala écrit dans un texte d'auteur publié dans news.net
Selon lui, l'accord entre les deux pays est inévitable car les deux États sont pris en otage.
Le Kosovo et la Serbie, pour des raisons connues, se sont pris en otage. Il n'y a aucun moyen de modifier ce rapport, aussi indésirable soit-il, à Pristina et à Belgrade. L'accord sur la normalisation des relations est donc inévitable”, a-t-il ajouté.
Néanmoins, Shala a écrit qu'avec le climat politique actuel au Kosovo et en Serbie, il n'y aurait guère de revanche à moyen terme.
Le déni des crimes commis il y a 20 ans est en vigueur en Serbie. Au Kosovo, ces crimes doivent être traités ces dernières semaines, même avec la création d'un tribunal spécial. À l'heure actuelle, il y a un grand abîme entre le Kosovo et la Serbie, alors que normaliser les relations signifie, au sens figuré, construire un pont entre ces deux États”, a-t-il ajouté.
Le conseiller de Thaci a également commenté le sommet de Berlin, disant que le prochain sommet de Paris confirme que l'Allemagne et la France ont décidé d'être des facteurs pour résoudre le conflit Kosovo-Serbie.
D'autre part, après le sommet de Berlin du 29 avril, les deux plus hauts responsables politiques de l'Europe moderne, le chancelier allemand Merkel et le président français Macron, ont semblé disposés à contribuer, avec l'UE, à surmonter la situation familière de paralysie complète des pourparlers entre le Kosovo et la Serbie. Zaten, l'invitation à Paris le 1er juillet, est désormais une confirmation, Berlin et Paris seront des facteurs dans l'accord international sur le règlement de cet énorme différend entre le Kosovo et la Serbie”, a écrit Shala.












