Des volontaires de l'OTAN dans la guerre du Kosovo

Les traces de menottes et de chaînes fermement liées aux poignets sont des preuves infaillibles de la violence exercée par les militaires et les services secrets de police serbes. Le rein gauche était <x0nded” dans le corps à cause de la torture. “J'ai cessé de couler du sang, et le médecin m'a dit que le rein [...]
On m'a empêché de circuler du sang, et le médecin m'a dit que le rein n'était pas autant que la baie de haricots”, souligne Sabit Hoxha (64). Je n'ai rien ressenti en frappant les bras et en frappant des dizaines de flics qui sont venus m'arrêter.
Hoxha était dans la rue devant la maison avec le voisin Muhammad Islami le dimanche après-midi, 2 mai 1999, quand une trentaine de policiers ont été arrêtés. Ils ne traiteraient pas avec l'islam après avoir identifié Hoxha, Koha Ditore écrit aujourd'hui.
Quand j'étais, un groupe d'environ 25-30 policiers ont commencé à m'attaquer avec tous les outils qu'ils avaient, me demandant des informations sur la prise en charge des familles, la collecte de l'aide et des informations envoyées au village de Jezerc de l'UCK sur les positions de la police serbe et des forces militaires, qui ont simultanément transmis à l'Alliance atlantique l'OTAN, sur ce que j'ai été accusé d'être un espion de l'OTAN, parce que j'étais président de la Commission d'information à la première sous-marine de LDK dans la ville et président de Nandga. J'étais également président de la Commission de solidarité”, souligne Hoxha, dans un des cafés sur “Zenel Hajdini” à Ferizaj, comme la chanson “Hyn pour le week-end” de “Coldplay” est entendue en arrière-plan.
Monde exposé “gents”
La musique et les discussions des voisins dans les cafés ne le dérangent pas, bien qu'un homme à la table à la fenêtre soit entendu dire à des amis Hoxha était l'un de ceux qui avaient été arrêtés qui avaient été traînés et liés devant des caméras de médias serbes et étrangères devant le juge Spasoje Mitrovic à la Cour Gjilan.
En mai 1999, Nyazi Hajdari et Fadil Kalaba ont été accusés d'identifier les positions des forces serbes et d'avoir obtenu le commandement de l'OTAN.
Hoxha met sur la table des centaines de pages de documents de diverses activités et le système serbe le dossier pour eux. Parmi eux, même “rationalisation” des raisons pour lesquelles l'arrestation des militants de la branche LDK était nécessaire à Ferizaj. Les arrestations avaient échappé à l'ancien dirigeant de Ferizaj, Adem Salihaj, aux militants Gani Mustafa, Hasan Abazi, Ilaz Vladi et Jonuz Rexhepi.
Il y a aussi des noms de collègues. Tous ont été accusés de “avec le soupçon que chacun de ces actes commis par un crime d'espionnage...”. Dans la “rationalisation” des organes serbes, Saliaj est quatrième sur la liste. Dans le document présentant Hoxha, Saliaj aurait sélectionné les informations des militants sur les positions des forces de combat serbes en envoyant un satellite à l'état-major de “U n CK à Shtrpce”. Hoxha mentionne certains “Motorola”, mais ne donne pas de détails.











