Rama avant de rencontrer Merkel: Sur la table de toutes les questions, le Kosovo a concentré

Après une heure, la rencontre commence entre le chancelier Merkel et les deux premiers ministres de l'Albanie et de la Macédoine. Ce sommet sera axé sur le Kosovo, à partir duquel l'exploration des routes et de nouvelles possibilités sera tentée de reprendre le dialogue bloqué entre Pristina et Belgrade. Pendant ce temps, lors de la rencontre en face à face avec la chancelière Angela Merkel, ainsi que [...]
Après une heure, la rencontre commence entre le chancelier Merkel et les deux premiers ministres de l'Albanie et de la Macédoine. Ce sommet sera axé sur le Kosovo, à partir duquel l'exploration des routes et de nouvelles possibilités sera tentée de reprendre le dialogue bloqué entre Pristina et Belgrade.
Entre-temps, lors de la rencontre en personne avec la chancelière Angela Merkel, comme l'a exprimé une interview pour Top Channel, le Premier ministre Edi Rama devrait solliciter l'appui pour l'ouverture des négociations d'adhésion.
Muhammad Veliu: Monsieur le Premier ministre, quelles sont les attentes de ce Sam ?
- Oui. C'est un moment recapitalisant de cinq ans de processus et d'innovation de Berlin, c'est que nous sommes dans un Sam germano-français avec le chancelier Merkel et le président Macron pour aborder tous les aspects d'un processus historique, ainsi que pour discuter de sujets d'importance et de poids particuliers.
Muhammad Veliu: Que demanderez-vous au chancelier Merkel et au président Macron ?
- Oui. Laissez-moi vous dire après la réunion. Mais, bien sûr, en ce qui nous concerne, nous nous concentrerons sur la performance de l'Albanie dans le processus d'intégration européenne et certainement sur la nécessité d'affirmer que l'Albanie mérite de prendre l'étape importante et tant attendue des négociations d'adhésion.
Muhammad Veliu: Si nous examinons l'ordre du jour, il semble que l'ensemble de l'attention soit accordée au Kosovo, mais d'autres questions seront-elles discutées?
- Oui. En fait, toutes les questions sont en jeu, mais il y a aussi une session extraordinaire pour le dialogue entre le Kosovo et la Serbie. Notre position a été et reste très claire. Nous encourageons le dialogue et nous soutiendrons sans réserve un accord qui bénéficie du plein appui des autorités du Kosovo et des représentants de la population. Outre le soutien et les garanties des États-Unis et de l'UE.











