Pacolli a rarement honte de son gouvernement : Pourquoi nous avons toujours le Musée du génocide au Kosovo

Inspiré par sa visite aujourd'hui au Musée du génocide à Kigali, au Rwanda, le Ministre des affaires étrangères Behghhet Pacolli, se rappelle aujourd'hui pourquoi le Kosovo n'a pas un tel musée. Il dit aussi qu'il a honte que les gouvernements où il faisait partie [...]
Il dit également qu'il a honte que les gouvernements où il faisait partie et où il est encore, n'aient pas initié un tel <x0.
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J'ai vu le musée du génocide au Rwanda. Pourquoi le Kosovo ne l'a-t-il pas encore?
Bien avant de visiter le Mémorial du génocide à Kigali, avant même d'entrer au Rwanda, j'avais tant de questions.
Chaque visiteur au Rwanda doit commencer à voyager au musée du génocide pour comprendre un endroit qui a été en enfer.
Qu'est-ce qui a conduit au massacre irresponsable et systématique de 800 000 Rwandais, principalement dans l'ethnicité tutsie, pendant 100 jours seulement en 1994?
Comment un pays peut-il non seulement survivre mais aussi se remettre d'une telle catastrophe humaine? Comment la cruauté affecte - t - elle la vie des gardiens aujourd'hui, et quels trous profonds et sombres demeurent dans leur cœur?
Les endroits de ce genre ne sont pas nouveaux pour moi. J'ai visité la maison d'Anne Frank en Hollande, un ancien camp de concentration nazi en Autriche, le musée du génocide Tuol Sleng au Cambodge, mais ça ? Le génocide rwandais n'est pas seulement un choc rapide; il est alarmant et alarmant.
C'est là que j'ai trouvé le Kosovo. J'ai vu deux photos qui m'ont donné des larmes.
J'avais honte que nos gouvernements, là où je suis, n'aient pas encore trouvé le courage de le faire pour notre pays et les souffrances que nous avons subies, le génocide serbe au Kosovo.
Ouvert pendant une décennie après le génocide, le mémorial est un acte solennel, un musée qui provoque des larmes. Avec l'affichage de documents d'archives, de photos, de vidéos et d'armes enveloppés dans le foulard, des expositions internes qui éclairent le génocide rwandais, ainsi que ses racines coloniales, coloniales et post coloniales. La chambre pleine de crânes et d'os humains était triste, mais la plupart du cœur était le souvenir des enfants.
D'après les détails qui apparaissent près de leurs photos, j'ai appris les aliments et les activités préférés de chaque enfant. C'était comme si vous regardiez un album familial, sauf qu'il s'est soudainement terminé dans la façon dont la vie des jeunes a été interrompue violemment.
Le Kosovo doit construire ce mémorial. Je propose immédiatement qu'une telle chose soit la douleur mais aussi l'orgueil. Les références sont un souvenir, mais c'est un mémorial du géonocide.
Je dois convaincre tout le monde d'avoir quelque chose de si beau et douloureux et ainsi de suite
Un rappel à toutes les générations.

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