L'UE facilite le travail des tribunaux

Les tribunaux du Kosovo faciliteront leurs affaires avec les anciennes classes criminelles. 50 consultants juridiques aideront le Conseil judiciaire du Kosovo et les tribunaux du Kosovo à numériser les anciennes données criminelles depuis 1999, à renforcer les normes judiciaires du Kosovo en construisant un logiciel et en améliorant le cadre législatif. Système de projet [...]
Les tribunaux du Kosovo faciliteront leurs affaires avec les anciennes classes criminelles. 50 consultants juridiques aideront le Conseil judiciaire du Kosovo et les tribunaux du Kosovo à numériser les anciennes données criminelles depuis 1999, à renforcer les normes judiciaires du Kosovo en construisant un logiciel et en améliorant le cadre législatif.
Le projet de système central de preuves criminelles financé par l'UE est mis en œuvre par un consortium dirigé par la compagnie de services nationaux dirigée par le Kosovo.
Chef de projet Yolanta Christova Le CCNR a annoncé que le projet a été financé par les fonds de l'IAP de l'Union croate, qui est l'un des nombreux instruments par lesquels l'UE aide les autorités du Kosovo à relever les normes judiciaires.
Entre-temps, Bardhil Hasanpaj Chef adjoint du projet Le CCNR montre que ce projet a connu un succès en un an et demi déjà en cours de mise en oeuvre.
Outre les citoyens qui ont des avantages extraordinaires à la fois dans le temps et dans l'exactitude de ces certificats, le bénéfice sera très grand surtout pour les juges et les procureurs et autres organes de poursuite ou d'autres services secrets et de sécurité nationale”, Hasanpaj souligne.
Expert en TI du projet N CCR, Blerta Bervenik s'est montré très enthousiaste pour le succès obtenu dans la création d'une base de données où tous les anciens casiers judiciaires seront enregistrés.
Il y a plusieurs sujets et systèmes avec lesquels le CCNR interagit et vous pouvez voir la nature de l'interaction. Par exemple, pour une maladie légale, une fois les données saisies par l'Agence du casier judiciaire. C'est extrêmement important, puisque nous devons être en mesure d'identifier pleinement la personne avant de délivrer le certificat des données criminelles”, Bervenik explique à nos consultants qui le feront sur le terrain.











