L'économiste donne les prévisions pour la réunion de Berlin

Le 29 avril, la chancelière allemande Angela Merkel et le président français Emmanuel Macron accueilleront des dirigeants des pays des Balkans occidentaux, ainsi que des premiers ministres de Croatie et de Slovénie. Jean-Claude Juncker, qui est président de la Commission européenne et la haute représentante de l'UE, Federica [...]
La réunion de Berlin, qui devrait être le thème principal du problème du Kosovo-Serbie, a reçu une attention internationale accrue. Les médias étrangers rédigent des propositions possibles pour l'accord entre les deux États. L'économiste a également présenté une lettre sur tout ce qui peut être attendu de Berlin.
“Le sommet aura lieu à un moment où les politiques de l'UE envers les Balkans occidentaux ne sont pas claires à de nombreux niveaux de”, écrit ce magazine.
Premièrement, il y a de nombreux différends internationaux et régionaux pour accepter l'idée de régler les frontières selon des critères ethniques dans le cadre de la normalisation des relations entre le Kosovo et la Serbie. La Croatie, l'Allemagne, la Macédoine du Nord et le Parlement du Kosovo s'opposent à cette idée. Alors que l'Autriche, la Serbie, la Slovénie, le président du Kosovo Hashim Thaci, les États-Unis et la Commission européenne sont ouverts à cette idée, écrit The Economist.
Macron n'a pas encore pris position sur cette idée, mais le président serbe Aleksandar Vucic et le président du Kosovo Hashim Thaci disent qu'il a soutenu le changement des frontières.
Deuxièmement, la crédibilité de la perspective européenne pour les Balkans occidentaux a été remise en question par l'opposition française. La France veut arrêter l'élargissement jusqu'à ce qu'une réforme soit effectuée sur les institutions de l'Union européenne. En juin 2018, la France a rejeté le début des négociations d'adhésion avec l'Albanie et la Macédoine du Nord, et il semble qu'elle cherchera de nouveau à reporter le début des négociations d'adhésion de ces deux États en juin de cette année.
Dans son analyse, l'économiste conclut que l'Allemagne tente de persuader la France de changer d'attitude à l'égard des Balkans occidentaux.
Toutefois, l'Allemagne ne semble pas réussir à convaincre la France d'entamer des négociations d'adhésion à l'UE avec l'Albanie et le nord de la Macédoine. C'est parce que le commissaire européen à l'élargissement Johannes Hahn n'est pas invité à cette réunion. En aucun cas, Macro ne risque de soutenir ouvertement l'élargissement de l'UE avant les élections du Parlement européen de mai.
Dans la conclusion la plus attendue de The Economist, la réunion du 29 avril sera l'occasion pour l'Allemagne de soutenir la perspective européenne des Balkans occidentaux. Et de parvenir à une politique commune entre l'Allemagne et la France concernant les négociations entre le Kosovo et la Serbie. Aucun progrès concret n'est attendu pour la politique d'élargissement de l'UE vers les Balkans occidentaux avant juin.











