Les femmes sont revenues de Syrie : Les hommes nous ont menti, nous ont dit que nous allions en Allemagne et nous avons emmenés à la guerre.

La plupart des femmes qui sont revenues de Syrie au Kosovo vendredi ont laissé entendre qu'elles étaient victimes de leur mari, déjà tués là-bas. Ils disent qu'ils ont été emmenés à leur insu dans des zones de guerre en Syrie et en Irak, affirmant qu'ils ne connaissaient pas I SIS, mais que [...]
La plupart des femmes qui sont revenues de Syrie au Kosovo vendredi ont laissé entendre qu'elles étaient victimes de leur mari, déjà tués là-bas. Ils disent qu'ils ont été emmenés à leur insu dans des zones de guerre en Syrie et en Irak, affirmant qu'ils ne connaissaient pas I SIS, mais avant de partir, on leur a dit qu'ils étaient en route vers l'ouest ensemble.
32 veuves qui sont revenues de camps de guerre en Syrie vendredi ont été interrogées par des enquêteurs du Kosovo. Certains d'entre eux, même dans la qualité des suspects impliqués dans des guerres étrangères et l'association de groupes terroristes.
Le magazine en ligne “Reporter.net” constate que la plupart de ces femmes affirment ne pas avoir été au courant de la guerre en Syrie lorsqu'elles sont parties pour elle.
Même d'après des sources au sein des autorités de sécurité, le journal apprend que certaines des femmes qui rentrent au Kosovo vendredi soir affirment qu'avant de se rendre au SIS, leur mari avait été informé qu'elles étaient en route pour les pays d'Europe occidentale. Ils ont surtout cité l'Allemagne comme cible du passé, le moment où ils ont quitté le Kosovo, il y a quatre ans et plus.
Ils disent que lorsqu'ils sont arrivés en Syrie, ils ont appris où ils sont vraiment. Ils ont affirmé que, dès le début, des femmes ont été détenues dans des camps assignés en Syrie.
Selon leurs déclarations, ils affirment qu'après s'être rendus en Syrie, les rencontres avec leurs femmes déjà assassinées n'ont pas été fréquentes. Depuis qu'ils sont restés, non dans les camps de femmes et d'enfants, mais dans les zones de combat.
Ils, enquêteurs du Kosovo ont été informés que pour le sort de leurs maris, quand ils sont partis se battre, ils ont rarement entendu. Seulement quand ils ont été tués.
L'entretien de ces femmes par les enquêteurs de police a confirmé pour Reporter.net et Procureur de l'État. Selon le procureur spécial Syla Hoxha, ils n'ont pas encore reçu les rapports des enquêteurs antiterroristes.
La police interroge. Nous attendons un rapport de la police sur l'existence d'éléments de l'acte criminel”, a dit Hoxha au téléphone.
D'autre part, en plus d'interroger les enquêteurs du Kosovo, menés devant des avocats, les femmes de djihadistes albanais tués en Syrie - déjà de retour au Kosovo - qui sont détenues au Centre for Keep Foreigns de Vranidol, Pristina - le troisième jour de leur séjour à ce <x0-kamp” ont également consulté des psychologues.
Ils, la police, offrent 24 heures de sécurité tandis que les médecins et autres intendants sont en service. Alors que les fonctionnaires de l ' Institut national de santé publique continuent de faire des tests de santé pour les rapatriés.
Toute la journée, les visites dans ce centre, de la famille de ces 106 Kosovars rapatriés, n'ont pas manqué.
En plus de 32 femmes, il y a 74 enfants dans ce <x0m> ” qui sont venus de Syrie. Seulement neuf de ces enfants sont sans parents qui auraient tous deux été tués en Syrie.
En revanche, depuis 2012, les données officielles montrent qu'environ 400 Kosovars ont rejoint les champs de guerre en Syrie et en Irak, soutenant les organisations terroristes I SIS d'Al-Nussra. Quelque 80 personnes auraient été tuées. Une partie d'entre eux est retournée au Kosovo. Entre-temps, 30 combattants du Kosovo continueraient d'être actifs à I The SIS, en plus de 49 autres femmes du Kosovo et de huit enfants encore dans certains camps syriens.









