L'UE est anxieuse: Nous ne savons pas comment mettre le Kosovo, la Serbie à nouveau

Alors que le Premier ministre Ramush Haradinaj insiste sur le fait que le Kosovo ne supprimera pas la taxe sur les produits serbes, la suppression de cette taxe demeure la condition de la Serbie pour la reprise de la phase finale du dialogue. D'autre part, l'Union européenne affirme qu'il n'y a pas d'autre solution que de renvoyer les parties à la table des négociations. Dans ces circonstances, les analystes [...]
Dans ces conditions, les analystes estiment qu'il n'y aura pas de dialogue cette année et donc pas d'accord avec la Serbie.
L'élimination de la taxe de 100 % sur les produits serbes reste la principale condition de la Serbie pour la reprise de la phase finale du dialogue. Maintenant que ce processus est bloqué depuis plus de quatre mois en raison de l'impôt, le Premier ministre du Kosovo, Ramush Haradinaj, soutient sa décision de ne pas le lever avant la reconnaissance du Kosovo en tant qu'État de Serbie.
Les analystes politiques considèrent la possibilité d'une suppression fiscale avec scepticisme. Vu les dispositions de la Serbie et de l'UE, ils estiment que cette année, le processus de dialogue avec la Serbie ne se développera pas et qu'il n'y aura pas d'accord global avec cet État. Il n'y aura bientôt aucun dialogue confirmé hier, écrit même la porte-parole de Federica Moghrin Maja Kocijanciq.
Dans une interview à l'intention des médias kosovars, Kocijanciq a déclaré qu'il n'y avait pas d'autre solution pour le retour rapide des parties à la table des négociations.












