L'histoire du bébé suspecté d'être vendu au couple de Presheva, l'homme dit que son enfant était le sien.

Un mois d'assignation à résidence restera l'homme de Kamenica, qui aurait vendu son nouveau-né à Presevo en 2003. C'est ainsi que la Cour de fondation de Gjilan a statué, ignorant la demande du procureur constitutionnel de Gjilan pour une détention d'un mois. Mais les fonctionnaires du parquet demain [...]
Mais les fonctionnaires de l'accusation vont déposer une plainte demain. La défense du suspect refuse les déclarations de la victime en l'espèce. Le suspect dans les questions de police n'a pas accepté la grossesse sur le bébé.
Mai 2003 Un originaire de Vushtrria est devenu une mère. Mais elle n'a pas vu son bébé plus d'un jour. Elle aurait été enlevée par le R.F.man de la municipalité de Kamenica avec laquelle elle vivait. Dès lors, cette femme n'a jamais entendu parler de l'enfant qu'elle portait dans son sein pendant neuf mois.
La justice pour cette affaire cherche après 16 ans et dit que son ancien partenaire, le R.F., a volé son bébé. Ses accusations sont encore plus graves. Il montre que la R.F. l'a vendue à un couple de Presevo.
Avec toutes ces déclarations, l'enquête a déjà été lancée par le procureur. Ces derniers disent avoir des preuves sur lesquelles le mari du milieu des années 50 a commis le crime. Le procureur fondateur de Gjilan cherche un mois de détention pour la R.F.
Mais cette demande n'est pas appuyée par la Cour constitutionnelle de Gjilan. Ce dernier lors de la séance tenue aujourd'hui au tribunal de Gjilan a prononcé la mesure d'assignation à résidence pour un mois à l'homme de Kamenica. Pour ce travail, le procureur Agron Uka doit déposer une plainte demain.
C'est ce que lui a dit la porte-parole du procureur Gjilan, Liridona Xhedeen.
Mais comment on soupçonne que tout cet événement grave a commencé.
La décision relative à ce poste est donnée en détail sur la façon dont la R.F. s'est installée dans un village de Kamenica, qui est un citoyen autrichien et serbe en 2003 et aurait mené des activités criminelles en coordination avec la traite des êtres humains, ainsi que d'autres activités criminelles dissimulant le document d'identification des victimes de l'esclavage ou de la traite des êtres humains. Ce n ' est que pour l ' un de ces deux actes criminels, qui aurait été commis par le suspect, qu ' il peut être condamné à cinq ans de prison maximum. Quant à l'autre travail, il peut être condamné à une peine de 5 à 12 ans de prison.
D'après l'accusation, l'accusé R.F. et l'autre accusé La R.A. ont commis des actes criminels dans le but de bénéficier illégalement de documents riches ont fait la traite du nouveau-né, après la naissance par sa mère-victima N.A.
Mais le suspect en l'espèce nie les accusations portées contre lui. Selon son avocat, Ghani Rexha, son client confirme qu'un bébé est né, mais nie avoir pardonné quelqu'un.
Le suspect, selon l'avocat de la défense, aujourd'hui devant le tribunal, a déclaré qu'il était présent lorsque Lehona a donné l'enfant au couple Amid de Presevo.
Il confirme qu'au 8 mai 2003, elle était présente lorsque la victime a donné son enfant nouveau-né à un couple conjugal. Cet enfant, selon les déclarations de l'accusé, est hors mariage et endommagé, n'a pas de marché avec qui il a”, a avoué les côtés protecteurs.
Entre-temps, les éléments de preuve de l'accusation indiquent que le nouveau-né est inscrit au nom de la famille adoptive.
Par contre, le fils adopté par les parents albanais, dont la nationalité est serbe, a maintenant 15 ans.
Jusqu'à réception d'informations selon lesquelles l'affaire est liée à une traite, le rapport de la femme du suspect qui a déclaré que la R.F. l'avait menacée. Après que les rapports de la victime sur les menaces de poursuites et les enquêteurs ont constaté que l'affaire était plus profonde et qu'elle portait sur la traite des êtres humains, plus précisément avec un nouveau-né.