Le Kosovo ne reconnaît plus personne, mais le MPJ n'abandonne pas : nous y travaillons.

Le Kosovo n'a été reconnu internationalement par aucun État depuis plus d'un an, tandis que la Serbie s'emploie constamment à assurer de nouvelles reconnaissances. L'opposition et les analystes estiment qu'en plus de la piètre diplomatie du Kosovo, les États hésitent à reconnaître le Kosovo en raison des déclarations faisant état de l'évolution des frontières entre le Kosovo et la Serbie. Sous-ministre de l'Emploi [...]
Le Vice-Ministre des affaires étrangères Rayhane Vunqi a déclaré que les institutions du Kosovo s'opposent avec succès aux efforts et aux lobbies serbes en faveur de la citoyenneté du Kosovo.
“Nous avons réussi à rejeter les efforts serbes visant à renier la reconnaissance du Kosovo ces derniers mois, et de la même manière nous continuerons de riposter contre les efforts serbes visant à porter atteinte à la position du Kosovo sur la scène internationale. Nous ne commentons donc pas ce que dit Dacic, mais nous travaillons sur le terrain avec les pays pour renforcer l'engagement bilaté du Kosovo et sa position multilatérale. C'est notre objectif, et le travail va plus loin”, a-t-elle souligné.
Vuniqi a mis en garde contre de nouvelles reconnaissances, tout en ajoutant que le Ministère des affaires étrangères reste déterminé à faire pression pour la reconnaissance de la citoyenneté du Kosovo.
Le ministère et le ministre sont personnellement pleinement engagés dans le processus de reconnaissance du Kosovo. Le Sommet des ministres des affaires étrangères de l'OBI a été une bonne plate-forme pour faire davantage pression, où ils ont rencontré de nombreux ministres des affaires étrangères des États membres. Nous avons également visité plusieurs pays qui sont en train de reconnaître le Kosovo, et certains d'entre eux mettent la dernière main aux procédures internes. Mais le travail est fait directement avec des pays qui n'ont pas reconnu le Kosovo”, a-t-il dit, entre autres choses.
Entre-temps, elle a déclaré que le MPJ travaillait avec plusieurs pays pour accélérer le processus de reconnaissance dans les pays qui ont des raisons réticentes de reconnaître le Kosovo, et que les défis sont plus grands. /Sonne/












