États-Unis, Grande-Bretagne Rechercher la guerre contre la corruption, Deuxième plan fiscal

L'ambassadeur des États-Unis et de la Grande-Bretagne à Pristina au cours de la semaine écoulée a à maintes reprises cherché à lutter contre la corruption, le népotisme, mais aucun mot n'a été dit sur la taxation des biens serbes. En raison de l'évolution politique en Serbie et dans l'UE, où les élections sont attendues en mai de cette [...]
Bien qu'à la fin du mois de février et dans la première partie du mois de mars, la pression internationale sur la suppression des impôts ait atteint son maximum, aucun appel de la communauté internationale à la suspension de la taxe n'a été entendu au cours de la semaine suivante. Au contraire, les ambassadeurs des pays du QUINT ont tenu des réunions et des conférences constantes, mais en plus des demandes de lutte contre la corruption et le népotisme n'ont pas du tout répété une exigence de 100 % de départ des produits serbes, écrit le journal “Zri“aujourd'hui.
Les responsables des questions politiques estiment qu'un tel évanouissement de la pression internationale vient de l'incapacité du Premier ministre Ramush Haradinaj à se retirer de la décision fiscale, ainsi que de l'évolution de la situation en Serbie. Selon eux, la Serbie fait actuellement l'objet de protestations massives contre le Président Aleksandar Vuciq et, dans cette forme, la partie serbe n'est actuellement pas prête à poursuivre le dialogue, avec ce qu'elle considère comme impossible un accord final entre les deux États cette année.
Mais malgré cela, la porte-parole de l'Union européenne Maja Kocijanciq, dans une réponse au journal “Voice” a demandé une fois de plus que le taux de 100 % imposé aux produits en provenance de Serbie et de Bosnie-Herzégovine soit suspendu dès que possible












