La démission des maires serbes a laissé quatre municipalités du nord en avant

Les quatre municipalités de Leposaviqi, Zubin Potoku, Mitrovica-Nord et Zvecani sont maintenant sans direction depuis deux mois. La décision fiscale a été motivée par les quatre maires à démissionner de leurs postes. Cependant, la question en question est restée pendante parce que le Ministère de la gestion du pouvoir local a refusé [leur] [...].
La décision fiscale a été motivée par les quatre maires à démissionner de leurs postes.
Toutefois, la question en question est en suspens parce que le Ministère de la gestion des pouvoirs locaux a refusé d ' accepter des formes de démission.
Cela s'explique par le fait que dans leurs lettres, les institutions étaient appelées “Kosovo et Metohija”.
Ceci est confirmé par le sous-ministre de l'Administration publique Becir Fejzullah. Il dit que dans la forme actuelle, ces démissions ne sont pas acceptables.
“dans ce formulaire, ils sont envoyés, ils sont rejetés. La raison de ce rejet est que le même État du Kosovo a été appelé Kosovo-Metohija. Ils ont également dépassé le terme juridique”, dit Fejzullahu.
Selon le sous-ministre, cette question revêt déjà un caractère politique central.
“La question est plus maintenant en termes de caractère politique central. Nous sommes en contact avec les travailleurs municipaux et nous leur donnons toujours des informations sur la façon dont nous devrions agir”, a dit Fyzullahu.
Et après la décision des quatre maires serbes, le travail dans les institutions municipales a été abandonné.
L'ambassadeur du PDK au sein de l'assemblée municipale de Mitrovica-Nord, Gonge Chaushi, nous dit que depuis la démission du président, aucune session n'a eu lieu. Selon elle, cependant, aucune détérioration de la situation sécuritaire n'a été constatée dans cette municipalité.
La situata “dans le nord de Mitrovica après la démission du président Rakiq, a été largement calme et aucun changement n'a été observé sauf depuis sa démission, le Parlement Komuna n'a pas encore tenu de session”, dit Caushi sur news.net.
Nous soulignons que la démission de quatre maires serbes a précédé l'augmentation des impôts de 10 % à 100 %.
Le Premier ministre du pays, Ramush Haradinaj, avait parlé de cette décision. Il avait dit que les documents présentés par les quatre anciens dirigeants connaissaient même la constitution du pays.












