Parmi 187 pays du monde, le Kosovo 32e pour l'égalité des sexes

Le Kosovo est classé 32e parmi 187 États étudiés dans le dernier rapport mondial de la Banque mondiale “Grath, Business and Law 2019: Une décennie de réformes”, estimée à 91,88 sur 100 points possibles. Dans un billet Facebook, la Banque mondiale a annoncé que le rapport mesure [...]
Dans un billet Facebook, la Banque mondiale a annoncé que le rapport mesure huit indicateurs avec 35 questions structurées sur l'interaction des femmes avec le droit, depuis le début de leur carrière jusqu'à la fin de leur carrière.
Ces indicateurs sont les voyages qui mesurent les restrictions à la liberté de circulation, y compris s'ils peuvent décider en toute indépendance où aller, où se déplacer et où vivre, le début du travail qui analyse les lois qui affectent les décisions des femmes d'entrer sur le marché du travail, le paiement qui mesure les lois qui affectent la séquestration professionnelle, et la différence de salaire par sexe, le mariage qui évalue les restrictions légales au mariage, la naissance d'enfants qui enquêtent sur les lois qui affectent les femmes après la grossesse, le leadership d'entreprise qui analyse les restrictions imposées aux femmes et aux entreprises, ou l'orientation des différences entre les sexes dans le droit à la retraite et les demandes de pension qui affectent la taille des femmes.
Le Kosovo a la cote maximale de 6 sur 8 indicateurs de cet indice. Les deux indicateurs pour lesquels des réformes sont encore nécessaires sont la naissance et la pension des enfants.
Le Kosovo n'a reçu que 60 des 100 points possibles de l'indicateur de l'enfant parce que le gouvernement ne paie pas 100 % des prestations de repos de maternité ni des prestations parentales, et parce qu'il n'y a pas de repos parental rémunéré, ainsi que 75 des 100 points possibles de l'indicateur de la retraite parce qu'au Kosovo la loi n'offre pas d'avantages particuliers en matière de pension pour le temps passé à la garde des enfants.
Seuls six pays de la Belgique, du Danemark, de la France, de la Lettonie, du Luxembourg et de la Suède ont marqué le score parfait de 100 points, ce qui signifie qu'ils accordent des droits égaux aux femmes et aux hommes dans les domaines discrets.
L'étude développe de nouvelles connaissances sur la façon dont l'emploi et l'esprit d'entreprise des femmes sont influencés par la discrimination juridique, puis sur la façon dont cela affecte les résultats économiques, comme la participation des femmes au marché du travail.
Le nouvel indice vise à jeter les bases d'une carte des progrès réalisés au fil du temps et à identifier les domaines où il est nécessaire de redoubler d'efforts pour inspirer les réformes qui favorisent l'égalité entre les sexes.









