Les yeux les plus palpitants de Ramush Haradinaj (Photo)

Après avoir vu l'expression qu'il a donnée aujourd'hui au commissaire à l'élargissement de l'UE Johannes Hahni, Periscopi a essayé de trouver des points de vue plus expressifs de l'actuel Premier ministre Haradinaj au fil des ans. Nous en parlons d'abord, la vision d'aujourd'hui de Hahn. Il n'est pas bien compris si Haradinaj le regardait avec une position de CHAart-down ou de [...]
Après avoir vu l'expression qu'il a donnée aujourd'hui au commissaire à l'élargissement de l'UE Johannes Hahni, Periscopi a essayé de trouver des points de vue plus expressifs de l'actuel Premier ministre Haradinaj au fil des ans.
Nous en parlons d'abord, la vision d'aujourd'hui de Hahn.

On ne sait pas très bien si Haradinaj le regardait avec une position de CHAlart-down ou en haut, le commissaire, mais sa vision était connue pour être loin d'être prudente et diplomatique.

Avant d'être libéré de La Haye, dans les procédures judiciaires du Tribunal, Haradinaj semblait souvent sombre ou troublé. L'aspect en question témoigne de la nature étrange de la vision du premier ministre.

La relation du premier ministre avec Thaci n'est pas encore claire, mais en public leurs différences sont souvent apparues, surtout en ce qui concerne la correction récente de la frontière. Cependant, dans les périodes intermédiaires entre les frontières, de telles images de dirigeants, difficiles à annuler par des gestes, apparaissent souvent. L'un l'est.

Plus expressif que les yeux d'Haradinaj, c'est l'arrêt de l'institution dont il sort. Le premier ministre a défendu la tradition actuelle de tirer des armes à feu sur les partis, malgré de nombreux rapports à blesser par ces cas. Une telle interdiction peut avoir été faite pour être réprimandée par le premier ministre de ne pas le faire.

Tout au long du rapport de Murat Meha, qui constituerait l'acte initial du problème prolongé de démarket, Ramush Haradinaj était embarrassé et très nerveux. Il l'a même dit à ce gay et lui a claqué la carte au visage. Ce qui s'est passé ensuite, tu sais !












