Ce n'est pas Mimoza Kusari, elle n'est pas habituée aux décisions souveraines.

Suite aux déclarations de Mimoza Kusari-Lila, où elle a qualifié le Premier Ministre Ramush Haradinaj irresponsable, son conseiller, Melza Haradinaj a réagi. Elle a dit que Kusari-Lila n'était pas habitué aux décisions indépendantes. Sa réponse facebook complète: Je comprends que le député Mimoza Kusari a fini en appelant le Premier ministre Haradinaj entêté [...]
Elle a dit que Kusari-Lila n'était pas habitué aux décisions indépendantes.
Sa réponse facebook complète:
Je crois comprendre que le député Mimoza Kusari Ella appelle le Premier ministre Haradinaj têtue et irresponsable. Le député pense que la taxe de 100% sur les produits serbes est la même que la taxe de 35% qu'elle a décidé d'importer du ciment pour un intérêt proche ! Pas de culpabilité. Le député n'est pas habitué aux décisions souveraines et non conventionnelles.
C'est le moment politique où la pression est forte qui définit le caractère de l'État, notre souveraineté et notre intégrité politique.
Le Premier ministre Haradinaj soutient le dialogue avec la Serbie sans condition, en tant que deux États égaux. Deux décennies de présence inconditionnelle à la table du dialogue avec la Serbie, même si nous avons eu beaucoup de shash! N'oubliez pas le député honoré, que nous n'avons pas encore découvert d'Albanais dont la Serbie continue de conditionner aujourd'hui pendant 20 ans ! Aucune condamnation n'a été prononcée contre les Serbes pour le génocide commis au Kosovo. Aucune réparation n'a été versée pour toutes les destructions que la Serbie nous a faites. Au lieu de nous excuser, nous avons l'agression diplomatique illégale de la Serbie à l'égard du Kosovo, l'obstruction à l'adhésion à la société internationale et la menace constante pour les concitoyens serbes bien intentionnés au Kosovo.
Je rappelle au député que la Russie n'est qu'à 100 km de Pristina, par le centre humanitaire de Nis, et que le Kosovo est également devenu le champ de bataille de la lutte contre l'influence russe dans les Balkans. Si nous ne sommes pas têtus et inlassables envers cette influence d'essai à travers la Serbie, comme le satellite russe, alors nous devrions signer le chapitre d'État.
Franchement, si le député veut vraiment contribuer au rapport du Kosovo avec la Serbie, je l'invite à répondre positivement à la responsabilité de faire partie de la délégation d'État, et à apporter la contribution éventuelle à ce format qui concerne la seule force légitime actuellement. Alors que le débat fiscal part pour une autre fois, quand il gagne le mandat parlementaire avec son parti ou éventuellement dirige le gouvernement du Kosovo, dans l'espoir qu'il ne passera pas son mandat en tant que Gjakova, gouvernant de la Germia de Pristina!












