Latif se souvient de Shaban Polluza: Le document de la CIA décrit le drame de son soulèvement

Le philosophe et conseiller du Président du Parlement, Blerim Latifi, s'est souvenu de Shaban Pollusha à l'occasion du 74e anniversaire de l'automne. Lors de la commémoration de Polluza, Latif apporte une autre phrase d'un document de la CIA décrivant le drame du soulèvement de Shaban Poluzha. C'est ainsi qu'il se souvient de Shaban Pollusha : Aujourd'hui, à l'occasion du 74e anniversaire de la chute, nous commémorons [...]
Le philosophe et conseiller du Président du Parlement, Blerim Latifi, s'est souvenu de Shaban Pollusha à l'occasion du 74e anniversaire de l'automne.
Lors de la commémoration de Polluza, Latif apporte une autre phrase d'un document de la CIA décrivant le drame du soulèvement de Shaban Poluzha.
C'est comme ça qu'il se souvient de Shaban Pollusha :
Aujourd'hui, à l'occasion du 74e anniversaire de l'automne, nous commémorons Shaban Pollusha, commandant de la plyse blanche qui, à l'hiver 1945, a conduit des milliers de combattants de tout le Kosovo au premier soulèvement anticommuniste en Europe du Sud-Est.
Après avoir passé les années de la Seconde Guerre mondiale à défendre les frontières du Kosovo et la population civile bosniaque à Novi Pazar, après les attaques des ethnies de Drzaja Mihajlovic, Shaban Polluza est retourné à Drenica pour protéger sa patrie de la terreur des partisans de Tito. Des dizaines de brigades partisanes ont dû être mobilisées pour que le soulèvement soit écrasé. Tout Drenica a été brûlé en cendres, mais ses hommes sont restés jusqu'à la fin. Comme les 300 anciens guerriers spartiates contre la cruauté persane, la poignée de Thermopylae. Dans un document secret de la CIA en 1953, le drame du soulèvement de Shaban Pollusha est le mieux décrit: les batailles héroïques de la race albanaise contre les Slaves ont été répétées une fois de plus sur les sommets escarpés des montagnes couvertes de neige. Environ six cents Albanais sont tombés au combat, mais les Serbes l'ont lourdement payé avec 2 500 morts!” Ce soulèvement entre dans la catégorie de ces révoltes qui, comme le dit le grand philosophe français Albert Camy, est guidée par l'idée que “vaut mieux mourir à pied que de vivre à genoux”.











