Inject exige que l'équipe d'enquête change pour la fille à Drenasta

L'INJECT Justice and Equality Initiative a réagi il y a quelques minutes au traitement inéquitable des affaires de mineurs par la municipalité de Drensian, demandant <x0Institutions for special care and professional work to reduce damage provider non seulement to the [...]
L'INJECT Justice and Equality Initiative a réagi il y a quelques minutes au traitement inéquitable de l'affaire mineure par la municipalité de Drensa, demandant <x0Institutions pour les soins appropriés et le travail professionnel visant à réduire les dommages causés non seulement à la victime mais aussi à d'autres personnes impliquées dans cette affaire, les émissions Periscope.
INJECT a même critiqué le procureur pour avoir arrêté les enquêtes sur les éducateurs, sans tenir compte du fait que la fille de Drenas était mineure.
L'initiative a proposé de confisquer tous les documents recueillis dans l'affaire, ainsi que d'empêcher les enquêtes par les personnes présentes.
La réaction de cette ONG est la suivante :
Réaction
Injekt Initiative for Justice and Equality réagit au traitement inéquitable de l'affaire mineure de la municipalité de Drenica, nécessitant des soins spéciaux et un travail professionnel visant à réduire les dommages causés non seulement à la victime, mais aussi à d'autres personnes impliquées dans l'affaire.
Injekt demande que les mécanismes de surveillance de toutes les institutions ne soient pas autorisés à manipuler, à utiliser ou à cacher des traces liées à l'affaire susmentionnée.
Nous sommes alarmés par les informations contradictoires et l'incertitude concernant l'affaire en question, car dès le début des informations communiquées par le public, la violation des tâches et des responsabilités des institutions, à commencer par l'accusation, qui a cessé d'enquêter sur l'affaire malgré le fait que la victime avait un âge mineur et que le retrait de l'acte d'accusation en cas d'abus mineurs ne pouvait être considéré comme une raison pour mettre fin à l'enquête.
L'accusation sous la fonction officielle (EX-OFFICIO) n'a pas dû arrêter l'enquête parce que les violations du devoir officiel de l'enseignant et de la police ont été claires dès le début. C'est pourquoi nous appelons les institutions et les personnes qui représentent ces institutions responsables à enquêter sur cette affaire sans influence extérieure. Aussi, sur la base des derniers résultats, nous cherchons à établir une commission indépendante dans laquelle une super-expertise sera engagée.
Nous proposons que, sans délai, tous les documents recueillis dans cette affaire soient confisqués, que les enquêtes soient interrompues par des personnes présentes et qu'une autre équipe professionnelle les reprend.











