La police attend la Constitution, exige que la loi sur les salaires soit traitée en priorité

Aujourd'hui, au siège de l'Union de police du Kosovo à Pristina, la réunion extraordinaire du Conseil directeur de cette union a eu lieu. Le thème de cette réunion était la nouvelle situation créée à la suite de la suspension de la loi sur les salaires par la Cour constitutionnelle de la République du Kosovo. Nous avons discuté de cette réunion et la situation a été prise en compte. [...]
Au cours de cette réunion, il a été question de la situation dans laquelle le pays se trouve et, sur la base de ce qui précède, le Conseil directeur de l'Union de police du Kosovo a pris une décision dont on peut s'attendre à ce qu'elle rende la décision finale de la Cour constitutionnelle, étant donné que la police du Kosovo en tant qu'institution chargée de faire respecter la loi, les décisions des tribunaux du Kosovo n'interprètent ni ne discutent, mais ont demandé à la Cour constitutionnelle d'examiner la question de la loi dans les priorités.
Parmi les institutions du pays, il a été exigé que tous les droits et obligations découlant de la loi sur les salaires soient appliqués rétroactivement à la date de son entrée en vigueur.
Toujours au cours de cette réunion, la décision a été prise à l'unanimité de tenir des réunions avec l'hôte des institutions du pays pour répondre aux exigences actuelles de l'Union de police du Kosovo, qui sont l'assurance maladie, la sécurité vitale et accidentelle, la loi sur la retraite des membres de la police du Kosovo, le paiement d'un service de nuit digne, et le paiement de chauffeurs et de transport pour les membres de la police du Kosovo.
À l'issue du Conseil directeur de l'Union de police du Kosovo, il soutient les revendications légitimes des syndicats de l'éducation et de la santé.











