Que peut-il se passer s'ils essaient de s'associer sans demander au Kosovo?

Les politiciens de la Liste serbe ont menacé de quitter les institutions du Kosovo au cas où Ivan Todosijevic serait condamné à deux ans de prison pour avoir nié le massacre de Recak. Ils ont averti que le grand chaos sera causé si l'acte de jugement devient tout-puissant, écrit news.net. Même le président de cette liste, Goran [...]
Les politiciens de la Liste serbe ont menacé de quitter les institutions du Kosovo au cas où Ivan Todosijevic serait condamné à deux ans de prison pour avoir nié le massacre de Recak.
Ils ont averti que le grand chaos sera causé si l'acte de jugement devient tout-puissant, écrit news.net.
Même le président de cette liste, Goran Rakiq, est allé encore plus loin, affirmant qu'ils formeraient l'Association des communautés à majorité serbe sans demander aux autorités du Kosovo.
“n'a pas renoncé à l'idée de former la tête sur la communauté communiste serbe (ZSO), mais en consultant l'État de Serbie”, a dit Rakic aujourd'hui, écrit news.net.
Lié à la possibilité et aux conséquences d'une telle initiative de la part des responsables politiques serbes du Kosovo. Net a contacté le connaisseur de la Constitution, Riza Smaka.
Smaca for news.net a indiqué que cela pourrait se produire “de facto”, mais pas aussi “de yre”, ce qui, selon lui, impliquerait une telle mesure serait contraire à la Constitution du Kosovo.
Les “sont deux questions, les institutions de jure et de facto, sont de facto celles qui n'ont pas de soutien judiciaire et font généralement avec la violence, et donc si elles devaient le former, il n'y aurait pas de soutien à l'ordre judiciaire du Kosovo, ce serait en coordination avec la Constitution et le droit communautaire pour”, Smaka a dit news.net.
En outre, Smaca a ajouté qu'un tel acte pourrait poser des problèmes politiques.
“serait une question politiquement problématique, et nos institutions devraient faire tout ce qui est possible pour l'empêcher de fonctionner”, a ajouté Smaka.
Il a également indiqué qu'il s'agit d'une provocation classique et qu'elle causerait des turbulences politiques intérieures et extérieures.
Ce cas est la violence qui va à la corrosion avec la constitutionnalité. Quoi qu'il en soit, il s'agit de provocation classique parce qu'elle causerait aussi des turbulences politiques et domestiques. Étrangère parce que la propagande serbe est dure et intense alors que la nôtre est passive, alors que dans la question de la réalisation et de l'incapacité à permettre son opération”, Smaka a dit news.net.
Il convient de noter que le déni du massacre de Recak par les politiciens serbes a suscité une vive controverse entre eux et les politiciens du Kosovo.











