Hoti: Processus de Berlin, opportunités pour le Kosovo, tous les Balkans occidentaux

Avdullah Hoti, membre de la présidence du LDK, pense que le processus de Berlin est la possibilité pour le Kosovo et tous les pays des Balkans occidentaux. Selon lui, le Processus de Berlin a pour la première fois abaissé les dirigeants des Balkans occidentaux ensemble en les traitant de la même manière, et cela a créé une nouvelle dynamique de coopération régionale, [...]
Avdullah Hoti, membre de la présidence du LDK, pense que le processus de Berlin est la possibilité pour le Kosovo et tous les pays des Balkans occidentaux.
Selon lui, le Processus de Berlin a pour la première fois réduit les dirigeants des Balkans occidentaux ensemble en les traitant de la même manière, ce qui a créé une nouvelle dynamique de coopération régionale, avec le seul objectif que ces pays se préparent à devenir membres de l'Union européenne.
Hoti ajoute que ce processus permet au Kosovo d'avoir une représentation égale aux sommets, ainsi que de participer à des projets comme tout autre pays des Balkans occidentaux.
Toutefois, le député réélu du LDK parle également des défis du Kosovo au cours de ce processus, en les partageant comme des défis internes, des défis à la coopération régionale et des défis liés à la dynamique interne de l'UE.
Poste Hoti complet :
L'importance du processus de Berlin pour les pays des Balkans occidentaux
Pour la première fois, le Processus de Berlin a réuni les dirigeants des Balkans occidentaux, les traitant sur un pied d'égalité. Cela a créé une nouvelle dynamique de coopération régionale, avec le seul objectif que ces pays se préparent à rejoindre l'Union européenne. Chaque sommet annuel a mis en évidence plusieurs questions spécifiques, mais la composante la plus importante est “l'Agence de conservation” dans le domaine des transports et de l'énergie, qui a par la suite été élargie même dans les jeunes et l'économie. L'Allemagne a établi la base des droits fondamentaux. L'Autriche s'est ensuite concentrée sur les différends bilatéraux, l'immigration et la société civile. La France a traité de la formation professionnelle et des échanges de jeunes. L'Italie s'est concentrée sur le développement des petites et moyennes entreprises.
Les profits du Kosovo dans ce processus
Ce processus permet au Kosovo d'avoir une représentation égale aux sommets, ainsi que de participer à des projets comme tout autre pays des Balkans occidentaux. À Berlin, Vienne et Paris, le Kosovo a reçu une bannière, mais pas à Trieste, qui ouvre la voie au retour à la pratique. Le Kosovo a rejoint le réseau européen de transport trans (TEN-T). Le Kosovo est signataire du Bureau régional de la coopération pour la jeunesse, et le secrétaire général adjoint de ce bureau est originaire du Kosovo. Dans le cadre du processus de Berlin, le Kosovo s'acquitte de certaines des obligations découlant de l'ASA, en particulier en termes de coopération de bon voisinage et de coopération régionale. Toutefois, les différends bilatéraux avec la Serbie et la Bosnie-Herzégovine continuent de saper les avantages que le Kosovo peut avoir.
Les défis du Kosovo pendant ce processus.
i) Défis internes : L'instabilité politique interne au Kosovo, en particulier en raison de la fréquence des élections, a évité que les institutions ne se concentrent sur l'agenda et l'intégration européens, y compris le Processus de Berlin. Les institutions politiquement faibles des deux dernières années ont conduit à une mauvaise planification et coordination des politiques d'intégration de l'euro. Le processus de Berlin doit être considéré au-delà des projets d'infrastructure, car ce processus comporte un large éventail de questions qui font partie intégrante du processus de Berlin, telles que les différends bilatéraux, les réformes politiques et la démocratisation. Le Kosovo a besoin d'une stratégie nationale et d'un large consensus pour ce processus afin de maximiser les avantages économiques et politiques.
i) Les défis de la coopération régionale: le Kosovo est confronté à des défis dans toute coopération régionale, y compris dans le cadre du processus de Berlin. La coopération régionale cache généralement les différends bilatéraux, et le Kosovo souffre principalement à cause de désaccords avec la Serbie et la Bosnie-Herzégovine. Ces différends ont soulevé des doutes quant au succès de l'ensemble du processus. Probablement à cause de ces différends, le Kosovo est le seul État qui fait partie du processus de Berlin, mais sans siège d'organisations régionales. Le partenariat croissant entre l'Albanie et la Serbie conduit la Serbie à éviter de régler des différends avec le Kosovo. Le Kosovo ne doit pas être placé dans l'ombre des relations entre l'Albanie et la Serbie.
ii) Défis liés à la dynamique interne de l'UE: L'UE appelle les pays des Balkans occidentaux à travailler ensemble à la résolution des problèmes régionaux, à savoir la normalisation des relations entre le Kosovo et la Serbie. Mais ce type de normalisation dépasse les Balkans occidentaux, car la coopération du Kosovo avec certains des pays de l'UE qui n'ont pas encore reconnu le Kosovo, dont deux sont des pays des Balkans.












