C'est pourquoi Pacolli a protégé Trump du téléchargement : Voici ce qui est arrivé à Bill Clinton en 1999.

Juste avant l'anniversaire de la présidence, Donald Trump a subi un grave traumatisme avec la Chambre des représentants qui a voté pour son licenciement. Trump est devenu le troisième président à être élu. Après une journée entière de débat, la Chambre a voté par 230 voix contre [...]
Trump est devenu le troisième président à être élu.
Après une journée entière de débat, la Chambre a voté 230 voix pour et 197 contre le rejet de Trump pour abus de pouvoir. Mais les votes ont été partagés sur les bases du parti, écrit The Guardian, traduit Periscopi.
Le 45e président des Etats-Unis va maintenant faire face au Sénat, où il devrait être acquitté en raison de la majorité républicaine.
Toutefois, deux présidents, dont Bill Clinton, ont connu un processus aussi sérieux.
Les procédures de révocation de Bill Clinton ont été lancées le 8 octobre 1998.
Non, je n'ai pas couché avec cette femme, a dit Clinton, sous serment, et a également empêché la justice qui était une autre accusation contre lui. Il a été accusé d'avoir eu des relations sexuelles avec Mme Monica Lewinsky.
À cette époque, la Chambre des représentants contrôlait les républicains, et bien sûr ils ont voté pour le renvoi de Clinton, tout comme les démocrates ont voté hier soir pour M. Trump, suivent Periscope.
Les audiences du Sénat avaient déjà commencé le 7 janvier 1999.
Juste en février, le vote a eu lieu après des échecs, avec 45 voix pour les peines et 55 contre, ce qui a acquitté M. Clinton lui a laissé terminer son mandat de président.
À cette époque, le Kosovo était confronté à des massacres et à une violence extraordinaire de la part du régime fasciste de Slobodan Milosevic. Imaginez que M. Rugova se présente pour M. Clinton, cela serait sans doute problématique pour l'intervention de l'OTAN au Kosovo, pour laquelle l'ancien président américain a également eu de grandes hésitations.
C'est logique la réaction de notre diplomatie en chef, M. Behgjet Pacolli, qui, dans cette affaire, s'est opposé à M. Trump. Compte tenu de son caractère vengeur, une attitude opposée serait trop problématique pour notre pays.Périscope












