Le VV encore déçu, se plaint que 1700 enveloppes de diaspora ne sont pas traitées par la CEC

La CEC a été mise en mouvement pour le compte d'environ 5 000 votes venant en retard de la diaspora suite à la décision de la Cour suprême qui l'a forcé à le faire. Cependant, le Mouvement Vetevendosje se plaint que le Secrétariat de la CEC n'applique pas pleinement la décision suprême, puisqu'ils prétendent mener [...]
Cependant, le Mouvement Vetevendosje se plaint que le Secrétariat de la CEC n'applique pas pleinement la décision de la Cour suprême, car, selon eux, le chef du Secrétariat de la CEC, Enis Halimi, ne permet pas que toutes les demandes émanant de la diaspora soient traitées.
Comme le souligne le communiqué de tous les votes venant en retard de la diaspora vers 1700 sont restés hors du processus de comptage.
Selon eux, il s'agit d'une violation et ils avertissent qu'ils s'adresseront de nouveau aux tribunaux pour demander la pleine application de la décision de la Cour suprême par la CEC.
Le porte-parole de l'ECZ, Valmir Elezi, avait averti hier lors d'une conférence de presse que toutes les demandes de revenus tardifs provenant de la diaspora ne seraient pas traitées pour le comptage serait vérifiée hier. Cependant, il reste à voir si c'est la raison pour laquelle un tel nombre de voix n'est pas traité.
Annonce complète de Vetevendosje:
Secrétariat de la CCE Ne pas appliquer la décision de la Cour suprême
La décision de la Cour suprême était très claire. Son dispositif précisait que les bulletins de vote en dehors du Kosovo devraient être comptés s'ils étaient envoyés à temps, donc avant le 5 octobre.
Aujourd'hui, le chef du Secrétariat de la Commission électorale centrale, Enis Halimi, n'autorise pas le traitement de tous les bulletins de vote, mais seulement une partie d'entre eux quitte le processus d'emballage de 1700. C'est une violation de la décision de la Cour suprême et du droit de vote sur nos citoyens. C'est aussi une moquerie de tous les citoyens de la République du Kosovo qui attendent que justice soit rendue au pays sans hésitation ni hésitation.
Dès le début, l'administration et la Commission électorale centrale n'ont pas hésité à poser une question qui s'est déjà révélée claire et juste pour nos compatriotes.
Nous sommes certainement obligés de retourner devant les tribunaux et nous allons exiger que même les paquets de 1700 de papier restant soient traités. Mais cette fois, nous sommes obligés de rechercher la responsabilité de l'inaction et du dépassement de la décision de la Cour suprême. Même pour la procrastination dès le début du traitement.
Si ce soir et demain matin le chef ne permettra pas au personnel de la CEC de traiter selon la décision de la Cour suprême, même les 1700 paquets avec des enveloppes, nous passerons au tribunal.











