Site d'imam albanais inconnu, accusé d'extrémisme en Suisse

Ardian Elez est un imam albanais basé en Suisse, qui a dirigé une mosquée à Bâle. Enfin, accusé d'extrémisme islamique, il a abandonné la Suisse. Les médias des dernières années et cette année ont écrit plusieurs fois sur ses déclarations controversées sur l'homosexualité, les juifs, etc. [...]
Ardian Elez est un imam albanais basé en Suisse, qui a dirigé une mosquée à Bâle. Enfin, accusé d'extrémisme islamique, il a abandonné la Suisse.
Au cours des dernières années et cette année, les médias ont écrit plusieurs fois sur ses déclarations controversées sur l'homosexualité, les juifs, etc. Enfin, il aurait été accusé de terrorisme <x0” contre la femme âgée qui a tué à Bâle en mars dernier, un enfant albanais.
Comme le journal “écrit Schweiz am Wocenende”, Ardain Elezi dans l'assemblée finale de sa mosquée, a annoncé que les fidèles démissionneraient du poste d'imam et abandonneraient la Suisse.
Mais là où il est allé, c'est peu clair, il transmet albinfo.ch. Selon Lucas Ott, fonctionnaire de la municipalité de Basil, les candidats à la mosquée ont différentes versions concernant le lieu où se trouve Elez. C'est parce qu'il n'a pas été déclaré clair.
“Certains disent qu'il a émigré en Russie, et d'autres, qu'il absolution des études de maître à Jordan”, dit Ott.
Sa récente déclaration sur le tueur de l'enfant de Bâle après avoir atteint le devant des journaux suisses l'a invité à une discussion détaillée au Bureau de la Religion de Basil, note albinfo.ch. Le directeur de ce bureau, David Atwood, écrit dans le document se référant à Lucas Ott, “a clarifié les limites de la tolérance en Suisse”.
Entre autres choses, Ardian Elez avait fait écho à “callat” qui avait donné aux musulmans il y a des années que le “long d'été rester à la maison afin qu'ils ne soient pas tentés par des femmes semi-lancées” qui regarderont le chemin.
Pour les homosexuels, comme on peut le voir dans une vidéo, il a dit qu'il y avait “cancer contre la moralité”, tandis que les Juifs les appelaient “” sans cœur, etc.











