Rapport L'ONU montre où se trouve le Kosovo dans la lutte contre le terrorisme

Le Département d'État des États-Unis a publié le rapport sur le terrorisme, qui résume les réalisations et les défis des États-Unis et des pays alliés pour combattre et vaincre les organisations terroristes en 2018. Malgré les succès obtenus contre l'organisation terroriste de l'État islamique, le rapport affirme que l'Europe continue de faire face à un certain nombre de menaces [...]
Malgré les succès obtenus contre l'organisation terroriste de l'État islamique, le rapport affirme que l'Europe continue de faire face à un certain nombre de menaces de la part d'organisations terroristes étrangères -- de combattants étrangers revenant d'Irak et de Syrie -- du terrorisme cultivé au pays, ainsi que de terroristes soutenus par l'Iran.
Selon le rapport, le Kosovo a continué à lutter contre le risque de terrorisme en coopérant étroitement avec les États-Unis. Le Kosovo continue d'être membre de la Coalition mondiale pour la supervision de l'Etat islamique.
Plus de 400 hommes, femmes et enfants du Kosovo se sont rendus en Syrie et en Iraq pour rejoindre des groupes terroristes. Quelque 70 personnes ont perdu la vie. Environ 130 personnes sont retournées au Kosovo, tandis que 200 autres sont restées dans des zones de conflit.
La situation politique et sécuritaire dans le nord du Kosovo a continué de limiter les chances du gouvernement d'exercer son autorité. Cependant, le gouvernement du Kosovo a renforcé les mesures juridiques contre le terrorisme et adopté une nouvelle stratégie de lutte contre le terrorisme pour la période 2018-2022.
Les services de détection et de répression ont démontré la capacité nécessaire pour détecter et prévenir plusieurs plans terroristes au Kosovo et à l'étranger, tandis que le Département d'État américain a appuyé ces efforts dans le cadre du Programme d'assistance contre le terrorisme.
Parmi les neuf affaires judiciaires et d'enquête de 29 suspects, il est également mentionné en mai 2018, lorsque huit ont été condamnés pour avoir planifié une attaque contre l'équipe de football israélienne en Albanie, ainsi que d'autres installations au Kosovo.
On estime que le gouvernement du Kosovo a continué de faire preuve de la volonté politique nécessaire en matière de maintien de l'ordre et de sécurité aux frontières, avec l'appui considérable des États-Unis.
Toutefois, dans les programmes de lutte contre l ' extrémisme potentiel, la mise en œuvre a été sans équivoque par divers ministères et des difficultés subsistent en raison du manque de capacités et de ressources adéquates.
L'Albanie mentionne également parmi les pays européens qui prennent des mesures concrètes contre le terrorisme soutenu par le régime iranien. La section pour l'Albanie aurait continué de soutenir fermement les efforts de lutte contre le terrorisme, ainsi que de participer à la Coalition mondiale pour l'opposition de l'Etat islamique.
La menace terroriste en Albanie vient de combattants étrangers revenant d'Irak et de Syrie, ainsi que des efforts déployés pour radicaliser les jeunes albanais vers la violence.
En décembre 2018, l'Albanie a expulsé deux responsables iraniens, dont l'ambassadeur iranien, en réponse à un plan parrainé par l'Iran pour mener une attaque terroriste en Albanie. L'Albanie continue de bénéficier de programmes d'assistance financés par le gouvernement américain pour la formation des procureurs, des responsables de l'application des lois, des enquêteurs financiers, des analystes du renseignement et des juges.
Malgré les efforts déployés pour prévenir le financement du terrorisme, la conclusion de MONEYVAL, l'organe du Conseil de l'Europe, qui loue l'Albanie par “faible efficacité” dans les trois principaux domaines du financement du terrorisme: la saisie, l'enquête et l'extension des sanctions financières. /La voix de l'Amérique












