La presse française écrit pour les prostituées albanaises à Paris

Un vaste réseau de prostitution a été créé à Paris, en France, où des dizaines de filles de la communauté rom d'Albanie, principalement des mineurs de familles pauvres, sont achetées et envoyées dans la capitale française. C'est l'alarme que le journal “a faite. Le Parisien”, qui écrit que, fatigué de cette situation, les résidents de certains quartiers [...]
C'est l'alarme que le journal “a faite. Le Parisien”, qui écrit que fatigué de cette situation, les habitants de plusieurs quartiers parisiens avaient écrit une pétition qui avait recueilli 300 signatures.
Selon ce journal, avec les filles, ces criminels organisent le trafic de stupéfiants et d'armes.
Ils organisent même “mariages blancs” parmi les prostituées qui se comportent d'Albanie et de clients français en échange de services sexuels gratuits.
Le rapport du journal présente des fourgonnettes qui sortent de 10h30 chaque soir, toutes en robe courte, écrit a2.
Le 12 novembre, plusieurs proxénètes ont été arrêtés et plusieurs de ces filles ont été détenues. Selon ce journal, les prostituées sont achetées en Albanie, dans la communauté rom, aux familles les plus pauvres, soit sur les sites frontaliers.
Dès qu'ils se rassemblent à un moment donné, les victimes sont enfermées dans une pièce et violées par le gang pendant plusieurs jours jusqu'à ce que la reddition soit complète.
Citant un document ministériel, le journal note qu'une prostituée gagne environ 10 000 euros par mois.
Pour limiter leurs relations, les tuteurs déplacent régulièrement les filles d'un pays à l'autre, vers la France, la Belgique, l'Allemagne, mais aussi vers l'Espagne ou l'Italie.
“Le Parisien” écrit que des proxénètes albanais avaient été expulsés de France une décennie plus tôt, suite à l'arrestation de chefs de ces réseaux, tels que les frères Pqini, condamnés en juin 2002 à 4, 5 et 7 ans de prison après avoir exploité entre 300 et 600 femmes pour la prostitution.











