La famille du Kosovo était en vie pendant huit heures, puis le bâtiment s'est effondré, pourquoi n'a-t-elle pas été sauvé ?

L'analyse plus détaillée, sans doute après, sera la fin de l'heure de recherche en ruines pour survivre au tremblement de terre dévastateur qui est tombé aujourd'hui vers 4 heures du matin. Mais il y a quelques détails impressionnants. L'un des plus grands drames fut celui de la famille Lala à Durres. Membres [...]
L'analyse plus détaillée, sans doute après, sera la fin de l'heure de recherche en ruines pour survivre au tremblement de terre dévastateur qui est tombé aujourd'hui vers 4 heures du matin. Mais il y a quelques détails impressionnants.
L'un des plus grands drames fut celui de la famille Lala à Durres. Les membres de cette grande famille née au Kosovo étaient à la villa de trois étages. Seulement Rame Lala, 17 ans, a survécu jusqu'à présent.
Il y a quelque chose de choquant à ce sujet. Selon des observateurs et des spécialistes de la construction, ce bâtiment a été frappé pour la première fois à 4 h. Pendant huit heures, l'objet avec ses occupants a été incliné, incliné mais envahi. Les Lala étaient à l'intérieur. Ils ne pouvaient pas sortir parce que les portes étaient fermées. Ils auraient pu être blessés à cause du premier coup, mais ils étaient probablement vivants. Ils ont communiqué et cherché de l'aide.
La villa s'est effondrée et est tombée au sol à 12h00, et cela a été regardé par des émissions de télévision. En ce moment, il ne restait plus rien à sauver, car il n'y avait que des ruines.
La question est, pourquoi rien n'a été fait en huit heures? Pourquoi il n'y a pas eu d'intervention ?
Ça pourrait être dur. Certains disent que le bâtiment n'avait pas assez de fer, et il pourrait tomber d'une minute à l'autre, et se casser comme un jouet. Ainsi, l'intervention semblait impossible. Mais le fait est qu'ils sont restés là pendant huit heures beaucoup de victimes avant que le bâtiment ne tombe au sol.
Les prochains jours pourraient apporter une analyse plus claire de cette situation. Le mystère reste fort.
Le texte ci-dessus appartient au journal albanais MAPO et PERISCOP ne prend pas en charge son authenticité.












