Dis NON Albin: 90% des citoyens ne veulent pas d'Isa Mustaf comme président du pays (Ancetta)

Le LDK et Vetevendosje se tournent vers un accord de coalition. Les médias ont signalé que le plus ancien parti parlementaire du Kosovo conditionne l'accord sur la position de président. Periscop a mené un sondage sur sa page Facebook, et le résultat est important pour M. Mustafa mais aussi pour M. Kurt. Ligue démocratique [...]
Ligue démocratique du Kosovo [Le LDK a abandonné la position du Premier ministre du pays, laissant Mme Vjosa Osmani. Le prochain premier ministre du Kosovo sera Albin Kurti, qui aurait été le politicien le plus élu au Kosovo lors des élections du 6 octobre.
Mais le président de ce parti a mis son regard sur une autre position importante dans nos institutions -- celle du président. Mustafa cherche à exploiter l'esprit positif avec Vetevendosje et la proximité personnelle avec Kurt pour devenir président de la République du Kosovo.
Toutefois, pour ce faire, il doit attendre jusqu'en avril 2021, date à laquelle son mandat expire au président Thaci.
Dans une enquête menée par Periscope il y a quelques heures, il s'avère que les citoyens n'aiment pas Mustaf comme le premier de l'État.
Sur les 5 000 et 200 votes, 90 pour cent ou près de 4 000 et 700 personnes ont affirmé qu'il ne méritait pas d'être président, alors que seulement 10 pour cent ou 517 personnes ont été de l'opinion opposée.
Dans cette forme, les citoyens demandent à M. Kurti de ne pas échanger la position de président du pays pour prendre sa part dans le gouvernement mais pour permettre aux gens eux-mêmes de choisir le premier État.

En outre, cette position paramilitaire doit s'unifier pour le spectre politique au Kosovo, et le choix par le vote direct du peuple le permettrait. Mais l'inclusion même de cette position sur le marché politique vole une telle opportunité et ouvre la porte à de nouvelles crises institutionnelles.
Même plus tôt, diverses propositions avaient été faites pour que la position du président soit entièrement entre les mains du citoyen. Nous nous rappelons qu'en 2011, en raison de la crise institutionnelle qui a suivi le choix inconstitutionnel de Behgjet Pacolli, l'ambassade des États-Unis a dû être interviewée par une enveloppe pour donner au pays un nouveau président.
Si vous n'avez pas encore voté, nous vous invitons à le faire en cliquant sur Ces. /Périscope












