Kosovo, une autre opération en Syrie : 37 femmes et enfants attendent à la frontière avec la Turquie pour être rapatriés

Elle a rejoint 35 femmes et enfants du Kosovo qui ont fui les camps et les prisons syriens, en direction de la ville de Qamishli, à la frontière avec la Turquie. Ils attendent le rapatriement dans leur patrie en essayant de franchir la frontière pour se rendre en Turquie. Mais le directeur de l'Institut d'études internationales du Kosovo Bedri Elezi [...]
Ils attendent le rapatriement dans leur patrie en essayant de franchir la frontière pour se rendre en Turquie.
Mais le directeur de l'Institut d'études internationales au Kosovo, Bedri Elez, qui aide à leur rapatriement des zones de conflit, montre que dans les plus grands camps de Syrie, loin de la frontière avec la Turquie, on soupçonne environ 37 femmes et autres enfants.
Mais que font les institutions du Kosovo pour leur rapatriement?
Bien que le ministère des Affaires étrangères n'ait pas répondu à cette question, le ministre de l'Intérieur affirme que les citoyens y sont en sécurité et qu'en contact avec la partie américaine attendent la conduite de cette opération.
Mais la fonction du côté américain interroge Elez, qui après avoir retiré ses troupes militaires à la demande du président américain Donald Trump.
Elez montre qu'il existe de plus grandes possibilités de retour par l'intermédiaire de l'État turc ou même des autorités kurdes.
À minuit, le 19 avril, le Kosovo a été parmi les premiers pays à détourner ses citoyens de la guerre de l'Etat islamique, opération menée avec le soutien des États-Unis.
Le retour de plus de 80 personnes en Syrie a également été signalé.
Top Channel a rapporté il y a quelques jours l'histoire d'une jeune fille du Kosovo dont la sœur est toujours en Syrie.
Au cours des sept dernières années, on estime que plus de 400 citoyens ont rejoint la guerre d'État islamique.









