Sondage récent : 46 % des jeunes veulent quitter le Kosovo

Le dernier sondage Gallup, mené dans 152 pays du monde entier, a placé l'Albanie au quatrième rang, avec 60 % de la population (rinia) qui veut quitter le pays, suivie par le Kosovo avec 46 %. L'enquête a été menée entre 2015 et 2017. Pays avec [...]
Les pays légèrement plus disposés à migrer sont Haïti (63 %), le Libéria (66 %) et la Sierra Leone (71 %). Lorsque Gallup a mené l'étude, la Sierra Leone et le Libéria étaient au milieu de l'explosion d'Ebola.
Entre-temps, la Syrie déchirée par la guerre se classe 12 (46 %), suivie du Kosovo (46 %).
Selon Gallup, la moyenne mondiale des personnes qui veulent émigrer est estimée à 15 %, soit un peu plus que la moyenne entre 2013 et 2016.
Le désir des Albanais de migrer est quatre fois plus élevé que la moyenne mondiale, télégraphie diffusée.
Selon l'analyse, l'Albanie semble être parmi les pays qui souffrent de guerres, de conflits, de la faim et d'autres catastrophes.
Des sondages similaires ont montré une volonté croissante des Albanais ces dernières années d'abandonner leur pays.
Bien que ces tests soient utiles pour la politique albanaise, pour prendre des mesures concrètes, le Gouvernement n'a pas montré de plans pour lutter contre les tendances et le mécontentement extraordinaire de la population face à la situation de son pays.
Où est le Kosovo ?
Le même sondage Gallup place le Kosovo et l'Albanie au sommet de l'indice de réchauffement des cerveaux en Europe, qui mesure le niveau des jeunes très instruits qui veulent quitter le pays sans avoir prévu de revenir.
Selon l'enquête, au Kosovo, 42 % des adultes très instruits et 32 % de leurs adultes en Albanie quitteraient définitivement leur pays.
Le Kosovo est également le troisième au monde selon l'indice de départ des étudiants, après la Sierra Leone (7,8 %) et la Syrie (44 %).
Le Monténégro voisin a un résultat positif, avec la possibilité de saluer 25 % de la population active éduquée par d'autres pays.
Les experts considèrent le chômage, les bas salaires, la corruption élevée et l'absence d'État de droit, les possibilités... sont comme les principales raisons pour lesquelles les gens des Balkans veulent partir.
Quant à l'Albanie, depuis cinq ans, le gouvernement albanais n'a présenté aucun plan concret pour répondre à cette question.
De plus, les protestations continues ont montré que les étudiants se considèrent comme “vikimamma” -- la migration actuelle et future et la fuite des cerveaux -- seulement pour être ridiculisés et offensés par le Premier ministre Edi Rama.












