La présidente roumaine ne signe pas de nouveau procureur en chef, suspectant qu'elle a travaillé pour le service secret communiste

Le président roumain, Klaus Iohannis, ne donne pas son décret pour la performance du nouvel État. Il a dit aux médias qu'il n'avait reçu aucune garantie que Adina Florea, candidate au poste de procureur en chef, n'avait pas travaillé pour les services secrets avant 1990 et la police de sécurité communiste. Le ministre de la Justice Tudorel Toader avait [...]
Le président roumain, Klaus Iohannis, ne donne pas son décret pour la performance du nouvel État.
Il a dit aux médias qu'il n'avait reçu aucune garantie que Adina Florea, candidate au poste de procureur en chef, n'avait pas travaillé pour les services secrets avant 1990 et la police de sécurité communiste.
La ministre de la Justice Tudorel Toader avait proposé son nom au procureur en chef deux fois, car il y avait un dilemme quant à sa légitimité pour le poste de directeur des enquêtes d'État.
L'Union européenne s'est déclarée préoccupée par le niveau élevé de corruption en Roumanie et par la fragilité de l'État de droit. Le décret du procureur général ne rend pas seulement difficile la relation entre l'UE et la Roumanie à cet égard. /Periscopi












