Selon un politicien serbe, la base d'espionnage russe est située à Nis

Le fait que, lors de la visite de Vladimir Poutine à Belgrade, on n'ait pas parlé du centre humanitaire dit russo-serbe à Nis, est certainement le résultat que la Russie a su que Belgrade officielle n'a pas changé sa position concernant l'octroi du statut diplomatique au personnel employé dans ce pays. C'est ainsi qu'il a apprécié [...]
Le fait que, lors de la visite de Vladimir Poutine à Belgrade, on n'ait pas parlé du centre humanitaire dit russo-serbe à Nis, est certainement le résultat que la Russie a su que Belgrade officielle n'a pas changé sa position concernant l'octroi du statut diplomatique au personnel employé dans ce pays.
C'est ainsi qu'il a estimé le journal “danas” Nenad Canak, président de la Ligue des sociaux-démocrates de Voïvodine.
Il est clair qu'il ne s'agit pas de centre humanitaire, mais de la base d'espionnage de la Fédération de Russie. LSV a mis en garde contre les conséquences néfastes pour la sécurité de la Serbie, mais aussi pour l'ensemble de la région, depuis le début des travaux du centre humanitaire russo-serbe de Nis. Nous avons demandé que ce centre soit fermé parce que la Serbie le place devant de nombreux dangers. Il est bon, cependant, que son personnel de São ait reçu le statut diplomatique”, a loué Canak.
Russie “Federata n'arrête pas d'opérer en Macédoine, ne se repose pas au Monténégro, et il est clair qu'elle ne cesse pas même en Serbie. Moscou continue de faire pression sur la Serbie, qui doit garder son indépendance à son égard”, a-t-il dit, entre autres choses. /Time.net











