Le massacre qui a élevé le monde

Le massacre qui a élevé le monde

Le silence a prévalu vendredi dans la vallée et les pentes du village couvertes de neige. Les lits se réveilleraient petit et grand vendredi 15 janvier 1999, lorsque la terre sèche connaîtrait le sang de 44 civils abattus à Recak. Même des panneaux blancs - bleus font monter les résidents et les visiteurs [...]

Il traverse la vallée qui prend la forme d'un charme brisé en s'étendant dans le village. Recak attirerait l'attention du monde au cours du lendemain du massacre perpétré par les forces de Slobodan Milosevic, que les médias internationaux appelleraient aussi le “Le boucher des Balkans”.

“15 janvier” est ramifiée avec “William Vockerin”, reliant l'entrée aux villages qui étaient la forteresse régionale des rebelles. Les tables blanches - bleues sont sur le poteau de fer coincé dans le coin droit du virage. De l'autre côté de la rue, sur la plus grande carte jaune, attachée à un mur de la cour, ce seraient des lettres noires qu'il faudrait parcourir un autre kilomètre pour atteindre le complexe commémoratif.

Sur la pente en face du cimetière du village dans la cour des arbres derrière la mosquée, les corps de 44 victimes sont déposés. Là où il avait sa maison, Isaac Brahimi verrait le père Isaac Brahimi, 62 ans, pour la dernière fois vivant. Son fils, soldat de l'UCK, était revenu de Petrova avec un co-warman, avec une Ascona <x0pe” après avoir vu la machine serbe entrer dans le reste du village, a avoué vendredi Brahimi devant les portes de la cour pendant qu'il tirait de la neige. Dit que l'horloge était environ six heures et demie du matin...

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