Macro écrit une lettre à Vucinqi, exhorte la France à participer au dialogue

L'Occident semble vouloir que le dossier Kosovo-Serbie soit clos en 2019. Après les États-Unis, qui veulent être inclus dans le dialogue pour la solution finale, la France veut maintenant faire de même. Macon écrivit une lettre à Vucciki. Le président français, Emmanuel Macron, a déclaré son pays [...]
L'Occident semble vouloir que le dossier Kosovo-Serbie soit clos en 2019. Après les États-Unis, qui veulent être inclus dans le dialogue pour la solution finale, la France veut maintenant faire de même. Macon écrivit une lettre à Vucciki.
Le président de la France, Emmanuel Macron, a déclaré que son État veut être encore plus impliqué dans le dialogue entre le Kosovo et la Serbie, dans le but de stabiliser la région des Balkans occidentaux.
Dans une lettre adressée au président de la Serbie, Aleksandar Vuciq, Macron affirme qu'il soutient les efforts déployés par la Serbie pour parvenir à un Kosovo-Serbie global et définitif
Tout comme Trump, Macro a exprimé l'intérêt de la France pour la participation au dialogue, dans le but de trouver une solution durable dans les Balkans occidentaux.
“Dans ce cas, je soutiens mes efforts pour parvenir à un accord global et définitif avec Pristina, malgré les obstacles actuels au dialogue”, la lettre du président français envoyée à son homologue serbe le 1er janvier 2019.
Dans cette autre lettre, le président français a mis en garde contre une visite qui sera bientôt effectuée en Serbie.
Cette lettre du président Macron vient quelques jours après la lettre que le président américain Donald Trump avait envoyée à l'adresse d'Alexander Vuciqi et du président de la République du Kosovo, Hashim Thaci, dans laquelle il parlait de parvenir à un accord final et historique entre les deux États qui seraient signés à la Maison Blanche à Washington, écrit Express.
Cependant, les dirigeants politiques en Serbie, y compris le Premier Ministre serbe Ana Brnabyq, sont sceptiques quant à la possibilité de parvenir à un compromis, car ils pensent que les mesures prises par Pristina ont incité le dialogue à balayer et même à prendre des mesures en arrière. Ils ont cité ici la décision fiscale et la création de l'armée du Kosovo.













