Limaj de Bruxelles: Il y a un accord avec la Serbie sans résoudre la question des inconnus

Le vice-premier ministre du Kosovo Fatmir Limaj revient de Bruxelles optimiste quant à la conclusion d'un accord final avec la Serbie, qui, selon lui, ne devrait pas être fixé un délai. Il dit que le Kosovo sera représenté en tant qu'État dans le dialogue, non plus pour des raisons individuelles. Il insiste pour qu'il n'y ait aucun accord avec [...]
Le vice-premier ministre du Kosovo Fatmir Limaj revient de Bruxelles optimiste quant à la conclusion d'un accord final avec la Serbie, qui, selon lui, ne devrait pas être fixé un délai. Il dit que le Kosovo sera représenté en tant qu'État dans le dialogue, non plus pour des raisons individuelles. De façon persistante, il n'y aura pas d'accord avec la Serbie sans résoudre la question des faits.
Après la réunion, la délégation de l'État pour le dialogue avec la Serbie a eu avec la principale représentante de l'UE, Federica Moghrini, Limaj, de Bruxelles, montre qu'il a été précisé que le Kosovo sera représenté en tant qu'État, et non pour des motifs individuels. Lors d'un entretien avec la présidente du Kosovo, l'un des deux dirigeants du dialogue a également parlé du rôle du président dans le processus.
Il dit qu'ils seront unifiés à Pristina, pour parler d'une voix à Bucarest. Selon lui, le Kosovo, à Bruxelles, dans les pourparlers avec la Serbie, est représenté en tant qu'État et n'a plus de raison personnelle et individuelle.
D'autre part, il souligne que la réalisation de cette réunion est qu'il est devenu clair pour l'UE que le fait de ne pas savoir de la Serbie est la clé de tous les problèmes présentés entre les deux pays. Une fois, il a également parlé du rôle des États-Unis dans le processus de dialogue et de la possibilité que celui-ci soit directement enfermé dans le processus.
Pour les rumeurs selon lesquelles un accord final pourrait arriver très rapidement, au premier trimestre de cette année, Limaj dit qu'il ne faut pas fixer de délais précis, car selon lui, il est important de parvenir à une bonne affaire.
Le coprésident du dialogue a réaffirmé que la taxe imposée à la Serbie n'était levée que lorsque les raisons de son imposition s'arrêtaient. Comme il dit qu'aucun accord ne sera conclu sans le sort des trouvés. En fin de compte, Limaj affirme que, lors de la réunion d'aujourd'hui avec les représentants de l'UE, il a été souligné qu'il y a une réconciliation commune qui a un climat et qu'il y a des conditions à travailler intensivement pour parvenir à l'accord final avec la Serbie, liant les deux parties.
Selon lui, la position du Kosovo est de trouver d'abord la solution à tous les sujets ouverts sur la table. N. Jakupi/Kosovopress













